
La tension est palpable au conseil municipal de Sannois (Val-d’Oise) à trois mois du premier tour des élections municipales. L’échange entre le maire (Dvd) Bernard Jamet et son ancienne première adjointe (Dvd) Célia Jacquet-Léger, en a été l’illustration.
Celle qui est candidate pour succéder au maire sortant en mars prochain est revenue sur les propos du locataire de l’hôtel de ville lors du conseil précédent à l’occasion du premier point, nécessitant approbation du compte rendu dudit conseil.
« Page 6, je lis : il [Ndlr, le maire] a arrêté cet adjoint car du fait de sa fonction, il ne pouvait pas acheter cet appartement, sans quoi il ferait de l’argent de manière malhonnête sur le dos du contribuable, ce serait un délit d’initié. Il ajoute [toujours le maire, Ndlr] que la déclaration d’intention d’aliéner (Dia) est dans son bureau et disponible à quiconque veut la consulter ».
« Une fin de non-recevoir «
Célia Jacquet-Léger explique alors avoir fait une demande écrite par mail pour voir ce document et qu’elle a eu « une fin de non-recevoir ».
« Je me pose des questions, car ce qui est dit là est quand même assez grave. Soit le document existe et nous pouvons le consulter, comme vous l’avez proposé, soit il n’existe pas et nous sommes dans un cas de diffamation ».
« Ne pas en référer aux autorités compétentes, on peut se poser des questions »
Et l’élue de s’interroger :
« Souhaitez-vous le conserver comme un élément de dossier que vous garderiez sous le coude ? Vu les faits évoqués et si c’est le cas, ne pas en référer aux autorités compétentes, on peut se poser des questions ».
« Méthodes nazies »
Autre point du compte rendu,
« il est marqué que vous avez dit que Mme Jacquet peut raconter n’importe quoi, changer la valeur des mots (…) et utiliser des méthodes nazies à son égard (…) C’est clairement une atteinte injuriante à ma personne. Je crois qu’on ne peut pas tout utiliser à des fins politiques. Le minimum serait de retirer ce propos ».
Avant de laisser planer l’idée de saisir la justice, « mais ce n’est pas ce que je souhaite faire car le maire ferait appel à sa protection fonctionnelle et demanderait un avocat payé par la Ville. Je ne veux pas que les contribuables payent les inconséquences de M. Jamet ».
« C’est monsieur le maire qui va vous répondre et pas M. Jamet. Sur la Dia, d’abord il n’y a aucune diffamation puisque j’ai utilisé un article indéfini et par essence, ‘un’ est indéfini. Pour ce qui est du deuxième propos, on s’est renseignés, on a un staff juridique, ce document n’est ni transmissible, ni lisible. Personne ne l’a vu et je ne l’ai transmis à personne. »
« Aucune diffamation »
Sur le second point, Bernard Jamet assume ses propos. « J’estime que mon opposition utilise des mots à mon égard qui n’ont rien à voir avec ce que je suis. Je ne retire rien. Je vous rappelle que l’extrême droite correspond à trois critères, historiquement : l’antisémitisme, l’antiparlementarisme et la prise du pouvoir par la force. Ça ne correspond absolument pas à ce que je suis. »
« Toute ma vie, j’ai cherché à éclairer les consciences »
Puis d’ajouter : « Toute ma vie, j’ai cherché à éclairer les consciences. Autrement dit, je suis un Républicain. Donc, je vous encourage à ne pas utiliser ce genre de méthode qui dessert tout le monde et appauvrit le débat politique ».
.
Personnalisez votre actualité en ajoutant vos villes et médias en favori avec Mon Actu.
DMJ Archives : Préservation de l’histoire locale à travers les sites d’archives
DMJarchives.org représente une véritable institution dans le domaine de la préservation de l’histoire locale en Île-de-France, en offrant une multitude de documents archivés.
Engagement envers la préservation
Engagé dans la sauvegarde de la richesse culturelle et patrimoniale de la région IDF, DMJ Archives offre un accès inestimable à une vaste gamme de sites d’archives.
Grâce à son partenariat avec l’Association des Maires Franciliens, cette plateforme s’érige en gardien vigilant de la mémoire collective, permettant à chacun d’explorer les trésors archivés de l’Île-de-France.
Exploration des sites d’archives
Organisés par territoire, les sites d’archives disponibles sur DMJarchives.org permettent une immersion approfondie dans l’histoire de chaque ville et commune francilienne.
De la reconstitution des sites internet locaux aux documents numériques, cette plateforme offre une mine d’informations pour les chercheurs, étudiants et passionnés d’histoire.
Un lien avec le passé
En embrassant les technologies numériques, DMJ Archives transcende les barrières temporelles, offrant à tous la possibilité de se connecter avec le riche passé de l’Île-de-France.
En explorant les sites d’archives sur DMJarchives.org, chaque visiteur est invité à devenir un acteur de la préservation de l’histoire locale, contribuant ainsi à préserver et à transmettre ce précieux héritage pour les générations futures.
Conclusion détaillée
Dans un monde en constante évolution, DMJarchives.org demeure un phare de stabilité, un témoin fidèle du passé de l’Île-de-France.
En explorant cette mémoire collective, nous sommes invités à nous immerger dans les récits et les souvenirs qui ont façonné notre région, à en apprendre davantage sur notre héritage commun et à mieux comprendre notre place dans l’histoire locale.
Pour découvrir plus sur l’histoire de l’Île-de-France à travers les sites d’archives, rendez-vous sur DMJ Archives.

