, Municipales 2026 dans le Val-d’Oise : 183 communes à l’heure du choix

Municipales 2026 dans le Val-d’Oise : 183 communes à l’heure du choix

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C’est reparti pour un tour… et peut-être deux si les électeurs ne tranchent pas au premier coup.

Dimanche 15 mars 2026, 764 123 Valdoisiens sont appelés aux urnes pour élire leur conseil municipal.

Six ans après des élections marquées par la pandémie de Covid, un confinement interminable et un entre-deux-tours étiré sur trois mois, ce scrutin mettra, cette fois, aux prises 430 listes dispersées dans les 183 communes du département. Et cette fois, sans virus menaçant.

Fin du panachage

Premières nouveautés qui attendent les électeurs dans l’isoloir : la généralisation du scrutin de liste paritaire et la fin du panachage.

Terminé donc l’ajout d’un nom ou le trait de stylo rageur barrant un patronyme qui ne vous revient pas.

Reste à savoir si cette réforme du système a été intégrée par les électeurs des communes de moins de 1 000 habitants. La réponse au premier tour pendant le dépouillement.

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Autre inconnue de ce scrutin : les prochains maires porteront-ils leur écharpe à glands dorés pendant six ou sept ans ?

Pour l’heure, le gouvernement n’a encore rien décidé, mais il est très probable que le mandat à venir se mue en septennat pour les édiles français.

Un an de rab

En effet, en 2032, au terme de ce prochain sextennat, doivent se tenir l’élection présidentielle… et très certainement des législatives dans la foulée. Deux échéances majeures qui viendraient s’ajouter à un calendrier électoral déjà bien embouteillé, et obligeraient le gouvernement à offrir un an de rab aux futurs premiers magistrats.

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Pour l’heure, les candidats valdoisiens fourbissent leurs armes, à quelques jours d’un premier tour indécis par ici – Argenteuil, Beaumont-sur-Oise, Cergy, Magny-en-Vexin, Saint-Leu-la-Forêt, Groslay… – ou sans trop de surprise par là – Méry-sur-Oise, Sarcelles, Enghien-les-Bains, Pontoise, Éragny…

Qu’ils mènent une liste « transpartisane », « citoyenne » ou « apolitique », les candidats sans étiquette se bousculent au portillon.

Et le Val-d’Oise n’échappe pas à cette absence de tendance… assumée ou honteuse.

À croire que depuis 2017 et l’arrivée du « en même temps » macroniste éparpillant façon puzzle l’ancien monde politique, revendiquer des idées, de gauche ou de droite, relève davantage du repoussoir que du coup de pouce.

Pliée au premier tour

Au soir du premier tour, seuls les prétendants ayant obtenu 10 % des suffrages exprimés pourront composter leur billet pour le second tour.

Combien de quadrangulaires et de triangulaires fleuriront après le 15 mars ? Faites vos jeux.

Dans les villes où deux listes sont en concurrence, l’élection sera logiquement pliée dès le premier tour. Ce sera le cas à Franconville, L’Isle-Adam, Pierrelaye ou Survilliers.

D’autres communes peu peuplées jouent le jeu de la démocratie locale avec pléthore de candidats. Exemples à Vallangoujard, Epiais-Rhus ou Le Thillay où trois têtes de liste se disputeront les suffrages de leurs concitoyens.

Pas de choix

Las ! Ailleurs, le résultat du vote est joué avant même le premier bulletin glissé dans l’urne.

Ainsi, dans plusieurs communes rurales, une seule liste sera proposée aux électeurs.

Si cela n’a rien de surprenant dans un village comme Charmont (34 habitants) ou Jagny-sous-Bois (275 âmes), l’absence de choix surprend toujours dans des villes de plus de 3 000 habitants à l’image de Fosses, Margency, Bruyères-sur-Oise ou Mériel.

Si l’abondance de candidatures ne nuit pas, paraît-il, à la démocratie locale, il y a fort à parier que, dans le cas de figure d’une liste unique, la quantité d’abstentionnistes soit, elle aussi, très abondante.

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