, L’Haÿ-les-Roses : Anticor accuse le député-maire Vincent Jeanbrun d’avoir octroyé illégalement des logements à des collaborateurs

L’Haÿ-les-Roses : Anticor accuse le député-maire Vincent Jeanbrun d’avoir octroyé illégalement des logements à des collaborateurs

, L’Haÿ-les-Roses : Anticor accuse le député-maire Vincent Jeanbrun d’avoir octroyé illégalement des logements à des collaborateurs

Une enquête préliminaire a été ouverte notamment pour prise illégale d’intérêts contre le député LR et maire de L’Haÿ-les-Roses (Val-de-Marne) Vincent Jeanbrun, soupçonné d’avoir attribué des logements appartenant à un syndicat intercommunal à deux de ses collaborateurs, a indiqué jeudi le parquet de Créteil. L’édile dément et dénonce une tentative d’instrumentalisation.

L’enquête est ouverte pour prise illégale d’intérêts et recel de prise illégale d’intérêts “par un élu dans une affaire dont il assure l’administration ou la surveillance”, concussion, recel de bien provenant de concussion, et soustraction, détournement ou destruction de biens d’un dépôt public par le dépositaire de l’autorité publique ou l’un de ses subordonnés, a précisé le parquet, confirmant des informations de Mediapart. Ouverte le 2 septembre et confiée à la Brigade de répression de la délinquance économique (BRDE), cette enquête fait suite à un signalement effectué par l’association de lutte contre la corruption Anticor, déposé mi-juillet.

Anticor dénonce “l’attribution irrégulière de logements de fonctions” par M. Jeanbrun en 2017 et 2021 à son directeur de cabinet et à son chef de cabinet à la mairie, “qui auraient eu accès à des logements qui sont réservés aux membres” du syndicat intercommunal des cimetières, indique l’association jointe par l’AFP. Les logements en question sont deux maisons de 150 m2 situées à Chevilly-Larue, commune voisine de L’Haÿ-les-Roses, et ces deux collaborateurs payaient 700 euros de loyer mensuel, soit un tarif “cinq fois en deçà du prix du marché”, détaille Anticor.

L’élu était président du syndicat intercommunal du cimetière de 2014 à 2020, selon sa déclaration auprès de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP). Ces logements ont été attribués “en contradiction avec le règlement du syndicat” intercommunal à des personnes qui n’étaient pas employées par ce syndicat, estime Anticor. “C’est susceptible de caractériser un détournement de fonds publics”, dénonce l’association, qui pointe aussi du doigt le fait que les factures d’électricité des deux collaborateurs étaient réglées par la mairie, pour un montant de 45 000 euros.

L’élu dénonce une “tentative d’instrumentalisation

“Cette histoire est une nouvelle tentative d’instrumentalisation de la presse et de la justice. Une manœuvre récurrente que nous avons connue avant chaque campagne, réagit pour sa part Vincent Jeanbrun. Il n’y a aucune illégalité et l’enquête le démontrera. Concernant les deux logements dont il est question, il s’agissait de baux précaires, car les logements étaient voués à la destruction et extrêmement vétustes. Le syndicat ne les entretenait plus. Ils sont depuis inoccupés, car leur état ne permet pas légalement leur remise en location. Ils étaient, bien avant mon élection en 2014, occupés par des salariés de L’Haÿ-les-Roses et notamment des membres du cabinet du maire de l’époque”, détaille l’élu.

Maire LR de L’Haÿ-les-Roses depuis 2014, l’élu de 40 ans est devenu député en juillet, en battant la députée LFI sortante Rachel Keke. Il est également porte-parole des députés LR.

Lire : Élu député du Val-de-Marne, Vincent Jeanbrun veut “réparer les quartiers”

L’édile a acquis une notoriété nationale à l’été 2023, alors que la France était secouée par les émeutes consécutives à la mort du jeune Nahel, tué par un tir de policier. Son domicile avait été la cible d’une attaque à la voiture-bélier lors de laquelle sa femme, présente, a été blessée en prenant la fuite avec leurs deux jeunes enfants.

Lire : Émeutes : Vincent Jeanbrun raconte l’attaque de son domicile dans un livre

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