Un hippodrome désaffecté pour accueillir le futur stade du PSG ? C’est le projet qu’a dévoilé mercredi à la presse et à des élus locaux Stéphane Raffalli, le maire PS de Ris-Orangis, en Essonne.
« Nous avons l’intime conviction que le site que nous proposons est exceptionnel, unique et idéal pour l’implantation du futur stade du PSG et de son village« , a affirmé l’édile de cette commune de 30.000 habitants située à une vingtaine de kilomètres au sud de Paris.
Vêtu d’un maillot du club de la capitale, floqué au dos de l’inscription « Objectif 2030 », Stéphane Raffalli a déroulé les atouts du lieu : sa taille (100 hectares de friche), son accessibilité depuis Paris via de grands axes routiers (A6, Francilienne) et les transports en commun (RER D, tramway 12) ainsi que l’absence d’habitations proches ou de réglementations spécifiques en raison du caractère public des terrains.
Face au refus de la mairie de Paris de vendre le Parc des Princes, enceinte historique du club située dans l’ouest de la capitale, le PSG a fait part l’an dernier de son intention de déménager sur un site dont il serait le propriétaire.

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Une dizaine de villes de la région parisienne ont depuis manifesté leur intérêt pour accueillir le futur stade du finaliste de la Ligue des Champions, dont Poissy (Yvelines), Massy (Essonne) ou encore Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint Denis). Le site défendu par Ris-Orangis regroupe un ancien hippodrome, qui a cessé d’être exploité en 1996, et une ex-usine Lu-Danone, rasée en 2007.
La Fédération française de rugby (FFR) avait un temps prévu d’y implanter le nouveau stade du XV de France avant que le projet ne soit abandonné par son ancien président, Bernard Laporte, après son élection à la tête de la FFR en 2016. « C’est un bassin de vie de 600.000 habitants qui porte d’une certaine manière cette candidature« , a avancé Michel Bisson, président PS de l’agglomération Grand Paris Sud, qui compte une vingtaine de communes d’Essonne et de Seine-et-Marne.
« Ce projet est structurant pour le territoire et aura un impact très fort sur le sud francilien« , a abondé Eric Braive (divers gauche), président de Coeur d’Essonne Agglomération, dont font partie des communes comme Sainte-Geneviève-des-Bois, Brétigny-sur-Orge ou Fleury-Mérogis.
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