, Municipales 2026 à Serris : « C’est une histoire d’amour », Philippe Descrouet se représente aux élections

Municipales 2026 à Serris : « C’est une histoire d’amour », Philippe Descrouet se représente aux élections

, Municipales 2026 à Serris : « C’est une histoire d’amour », Philippe Descrouet se représente aux élections

Lors de sa première campagne, en 2014 avec Denis Gayaudon, il y avait quatre listes à Serris. Aujourd’hui, le maire sortant, Philippe Descrouet, n’aura qu’un concurrent : Laurent Simon, propriétaire du bar Peter Pintes. « C’est qu’on doit faire le job », se réjouit l’édile et candidat, qui va donc briguer un troisième mandat lors des élections municipales, dont le premier tour aura lieu dimanche 15 mars 2026.

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« Souvent les gens me disent : nous lâchez pas. Moi, j’ai mis mon âme dans Serris. Je peux dire que c’est un peu une histoire d’amour entre les habitants et moi et c’est ce qui fait que j’ai envie de continuer », résume le maire qui aime à rappeler son précédent score aux municipales. « J’ai obtenu 80 % des voix et j’avais une opposition sérieuse à l’époque. »

Maintenir la qualité de vie

Très confiant pour le scrutin, il poursuit. « J’ai transformé Serris en ville centre rayonnante », affirme le maire qui a aussi été un acteur majeur de l’opposition à la fusion des cinq villes historiques qui auraient fait tomber cette ville nouvelle dans le giron de Marne et Gondoire.

Alors son défi, pour l’avenir ? « Maintenir. Maintenir la qualité de vie, la qualité du développement. Serris arrivera à 19 000 habitants. Mon enjeu c’est de faire qu’on y vive aussi bien aujourd’hui que dans 20 ans. »

Au quotidien, les sujets d’urbanisme l’occupent « 80 % du temps ». « On ne peut pas agir sur le nombre de logements dans l’OIN (Opération d’intérêt national, N.D.L.R.) mais on peut jouer sur le rythme, l’esthétique, les équipements. On peut négocier certains tracés… J’ai par exemple obtenu qu’un bois du bourg ne soit pas traversé par une route », poursuit Philippe Descrouet.

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20 pages de programme

Quant à son programme ? « Vous l’avez sous les yeux, il fait 20 pages et il n’y a pas un sujet que je ne maîtrise pas. J’ai tout fait moi-même de A à Z », montre-t-il fièrement. Mais s’il faut donner des priorités, il cite : l’absence de hausse d’impôts, la sécurité avec le renforcement de la police municipale à 20 agents et doublement du nombre de caméras à 12, mais aussi la qualité du service public, avec par exemple un « vrai projet pédagogique » pour le périscolaire, la préservation du bien vivre ensemble mais aussi l’accompagnement de la jeunesse.

Je n’ai pas besoin de promettre de nouveaux équipements, il y en aura. Ce que je veux c’est que les habitants comprennent ma feuille de route.

Philippe Descrouet, maire de Serris, candidat aux municipales

Un projet : l’EMCI

Il y a malgré tout un grand projet qui lui tient à cœur et qu’il a pourtant dû différer. La création d’un EMCI, comprenez un « équipement multiculturel intergénérationnel ». Tout était lancé avant le Covid. Puis la fiche financière a doublé. « Mon défi est de convaincre l’agglo de participer pour que ce soit un équipement mutualisé », défend-il. L’idée ? Réunir une salle de 1 500 m2 et une salle de spectacles de 600/700 places pour accueillir autant des grands salons que des grands noms, ou des créations entre les seniors et les jeunes de Serris ou de Val d’Europe.

Il n’y a donc pas de manque à Serris ? « Il manque tout ce que l’on n’a pas, c’est évident. Mais il faut être raisonnable et gérer la commune en bon père de famille. Nous avons 41 équipements pour 11 000 habitants », réplique le maire qui rappelle que les villes doivent aussi travailler avec l’agglomération dont il était le président. Il donne comme exemple les équipements sportifs : chaque commune du Val d’Europe a sa « spécialité » : Serris le handball, Coupvray le tennis… « Ça permet d’avoir des équipements de pointe dans chaque sport, sans multiplier les impôts par trois ou quatre », ajoute-t-il. En conclusion : « Les habitants peuvent compter sur moi pour continuer à superviser de près le développement de Serris ».

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