, Le maire d’Ablis Jean-François Siret vise un deuxième mandat

Le maire d’Ablis Jean-François Siret vise un deuxième mandat

, Le maire d’Ablis Jean-François Siret vise un deuxième mandat

Retraité de l’Éducation Nationale depuis 2016 et engagé dans la vie municipale depuis 1989, Jean-François Siret entend poursuivre son action pour l’intérêt général. Il est candidat à sa succession à la tête de la mairie d’Ablis (Yvelines). S’engager, diriger, monter des projets, c’est ce qui motive cet ancien professeur de mathématiques qui a eu un coup de cœur pour Ablis en 1981.

C’est cette commune dans laquelle il a choisi de vivre avec son épouse. Un village, à l’époque, qu’il n’a pas quitté, alors que ses fonctions de principal adjoint dans différents collèges d’Île-de-France auraient pu l’y pousser.

L’ancien professeur de maths a arpenté le département en passant par les collèges de Trappes, Élancourt, Voisins-le-Bretonneux ou encore le lycée Dumont d’Urville, à Maurepas. Sans oublier le collège Georges-Brassens, à Saint-Arnoult-en-Yvelines ou encore Catherine de Vivonne, à Rambouillet.

1989, l’entrée dans la politique locale

Jean-François Siret a passé plus de dix ans dans ce dernier établissement. Au cours de sa carrière d’enseignant, il a notamment eu pour élèves les futures stars du ballon rond alors en internat : Kylian Mbappé, Alphonse Areola ou encore Nicolas Anelka. En parallèle de sa mission pour l’Éducation nationale, Jean-François Siret s’est investi, dès 1989, aux côtés de l’emblématique maire d’Ablis pendant 43 ans, Jean-Louis Barth.

Conseiller municipal lors de son premier mandat, Jean-François Siret est devenu dès le mandat suivant premier adjoint, jusqu’en 2020. « Quand je suis arrivé à Ablis, j’ai assisté aux conseils municipaux. Je me suis rapidement investi dans l’association des parents d’élèves, puis la caisse des écoles », indique Jean-François Siret.

Un intérêt tout particulier pour la vie associative

Les associations ont depuis le début de son action municipale une place particulière. « Elles doivent s’impliquer dans la vie locale. C’est l’intérêt du monde associatif. J’ai toujours porté une grande attention au sujet, tout en laissant Laurent Alleaume travailler en tant qu’adjoint », souligne Jean-François Siret. Le candidat poursuit : « Il en va de même pour les écoles et pour la culture. »

« Quand je m’engage, je ne le fais pas pour rester les bras croisés. »

Jean-François Siret

Centre de loisirs, espace jeunes, relais d’assistantes maternelles font partie de ses réalisations. Pour les plus jeunes comme pour les aînés, l’élu s’est appliqué à proposer une offre culturelle, à la médiathèque comme à l’Étincelle.

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Retrouver une capacité d’investissement

Le mandat de maire en 2020, après le départ de Jean-Louis Barth, n’a pas été de tout repos, comme partout. Covid, crise énergétique, inflation…

« Quand je suis devenu maire, j’ai travaillé pour redonner à la commune une capacité d’investissement. Tous les projets précédents avant été financés sans emprunt. Par ailleurs, au cours du mandat, les dépenses ont augmenté et les recettes ont stagné. L’effet ciseaux était problématique. Il a fallu arbitrer. »

Jean-François Siret

Aussi, les travaux d’étayage du prieuré ont attendu. Et les travaux d’agrandissement du gymnase sont en cours, moyennant un emprunt de 700 000 € pour pallier une subvention.

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Un village mué en ville

Accompagné de son équipe, le maire s’est aussi employé à restructurer la mairie en conservant les 60 agents. « Il y a moins de personnels aux espaces verts car une équipe de trois personnes a été créée pour l’entretien des bâtiments communaux », détaille Jean-François Siret.

Dans cette ville où il faut tondre 100 000 m² de pelouses, tailler 3 km de haies et 1 600 arbres, la restructuration a permis d’éradiquer l’aspect sale pointé du doigt, selon le maire candidat.

« En un mandat, 500 nouveaux habitants sont arrivés », glisse Jean-François Siret. Et les services se sont aussi développés : maison France Services, nouvel Ehpad, construction dès mars 2026 de la maison de santé sans oublier les rénovations : place Jean-Claude-Dauvilliers, éclairage public led à 100 %, 34 caméras de vidéoprotection, lutte contre les inondations à Guéherville et Mainguérin mais aussi réfection totale du logement d’urgence.

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Des défis à l’horizon 2030

Le prochain mandat comporte déjà des défis. En 2027, la Ville sera sujette à l’amende SRU et devra s’acquitter de 60 000 € de pénalités. « Il aurait fallu nous le signifier avant. Mais nous sommes mis devant le fait accompli brutalement », tacle Jean-François Siret. En peu de temps Ablis s’est déjà fortement développée.

« Intégrer un nombre de personnes qui viennent car elles y sont obligées est compliqué pour ces nouveaux habitants et pour la commune qui ne dispose pas des services d’une grande ville »

Jean-François Siret

Il faudra aussi maîtriser les finances pour y intégrer le Dilico, la participation des collectivités au déficit public, dont le montant est inconnu.

Avec douze colistiers sortants et de nouveaux venus aux profils variés, l’équipe Fidèles à Ablis entend mener à bien les projets engagés ou à venir : maison médicale, travaux du gymnase ou encore la réfection de la salle polyvalente. « Nous devrons aussi travailler sur l’étayage du prieuré (estimé à 700 000 €). C’est un dossier compliqué mais je l’assume. Je cours après les mécènes pour conserver notre patrimoine », conclut Jean-François Siret.

La liste Fidèles à Ablis organise trois réunions publiques : 7 février à 11 h à la salle polyvalente, 20 février à 19 h à l’étincelle et le 11 mars à 19 h à la salle Emile-Zola. Facebook : Fidèles à Ablis

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