Paris et Rome affichent leur entente sur l’immigration, sauf sur le transfert dans des pays tiers

Paris et Rome ont salué vendredi leur « coopération efficace » en matière d’immigration, mais Michel Barnier a émis des réserves sur l’initiative controversée de l’Italie de transférer des migrants vers des pays tiers.
Le premier ministre, accompagné du ministre de l’intérieur, Bruno Retailleau, et, côté italien, de deux membres du gouvernement de Giorgia Meloni qui associe la droite et l’extrême droite, Antonio Tajani (affaires étrangères) et Matteo Piantedosi (intérieur). Les quatre hommes ont eu une réunion de travail, puis ont visité le centre de coopération police et douanes au poste-frontière de Vintimille (Italie), lieu emblématique de passage de migrants.
« Nous sommes très heureux de ce symbole que nous apportons d’une coopération concrète, efficace, quotidienne, entre la France et l’Italie, a déclaré Michel Barnier. Ce que nous faisons nous-mêmes (…), nous le faisons pour nous, ensemble, plus efficacement que chacun chez soi ou chacun pour soi. Et nous le faisons aussi pour l’UE. »
« Nous sommes en train de défendre l’Europe », a renchéri le chef de la diplomatie italienne, alors que, pour la première fois, des migrants arrêtés dans les eaux italiennes sont arrivés en Albanie, un peu moins d’un an après la signature d’un accord très controversé entre Rome et Tirana.
« Je ne crois pas que cette idée-là soit transposable en France », a souligné Michel Barnier, évoquant des « raisons juridiques et institutionnelles », mais s’engageant à « coopérer encore plus avec les pays de transit ou les pays de départ ». Le dispositif a été invalidé par un tribunal romain alors même que les ministres français et italiens se rencontraient.
De retour côté français, à Menton, Michel Barnier a été accueilli par une douzaine de militants qui ont brandi des banderoles « Non au fascisme ». « Retailleau, honte de la France », a crié l’un d’eux. « Ils préfèrent s’accorder à l’idéologie d’extrême droite plutôt que de tendre l’oreille à ceux qui sont sur le terrain », avait fustigé un peu plus tôt sur X Cédric Herrou, responsable de la communauté Emmaüs Roya, où des migrants travaillent à la ferme dans l’attente d’une éventuelle régularisation.
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