
Exposition « Écrire avec la lumière, l’œuvre peinte de Sarah Jérôme »
La photographie s’est diffusée au mitan du XIXe siècle bouleversant la représentation du monde et son accès, secouant au passage le rôle traditionnel associé à la peinture comme expression réaliste. Format, instantanéité et lumière insufflent de nouveaux canons esthétiques. Tout en l’assimilant, l’art pictural réagit par une approche davantage sensorielle, traduisant des sentiments ou des imaginaires colorés. C’est précisément ce que propose cette exposition consacrée à Sarah Jérôme.
Exécutées dans une facture où les traces et les effacements font partie du processus créatif, les peintures de Sarah Jérôme aux couleurs vives et bouillonnantes sont réalisées à l’huile sur un calque épais. Sa démarche artistique renforce le traitement de la lumière et la manière de capter des moments fugaces.
Sarah Jérôme est née en 1979 à Rennes. Elle vit et travaille à Montreuil. Diplômée du conservatoire national supérieur de danse de Paris, elle poursuit son apprentissage à l’Opéra national de Lyon. Son désir de pousser plus loin l’exploration de la forme et du contenu l’a conduite aux Beaux-Arts de Paris, où elle a affiné sa pratique des arts plastiques.
Ce parcours éclectique a nourri sa démarche artistique, marquée par une sensibilité à la fois riche et nuancée, à l’intersection de la danse et des arts visuels. Elle défend aujourd’hui une pratique figurative et introspective à travers la peinture, le dessin, la sculpture, l’installation et la performance.
L’œuvre de Sarah Jérôme, régulièrement exposée en France et sur la scène internationale, se distingue par sa capacité à évoquer des émotions profondes et à jouer avec les frontières entre rêve et réalité.
Exécutées dans une facture où les traces et les effacements font partie du processus créatif, témoins du corps-à-corps de l’artiste, ses peintures aux couleurs vives et bouillonnantes sont réalisées à l’huile sur un calque épais. Ses sculptures en céramique prolongent ses recherches autour de la matière et de la représentation humaine.
Le travail de Sarah Jérôme a été montré au sein de diverses institutions et galeries telles que : Château de Maisons-Laffitte, Musée Cognacq-Jay, Àcentmètresducentredumonde (Perpignan), Espace d’art contemporain André Malraux (Colmar), la Fondation espace écureuil (Toulouse), Centre d’art contemporain Montreuil, Cathédrale de Troyes, Projektraum Ventilator (Berlin), Espace Pierre Cardin, Arthotèque d’Annecy, La Chaufferie (Lyon), Galerie C (Neuchâtel), Lyles & King (New York), Prometeo Gallery (Milan), Doppelgaenger (Bari), Galerie Sabine Vazieux, Galerie Au Cube, H Gallery, Museo Pino Pascali, Galerie Da-End, Galerie Vachet-Delmas, Espace Martiningo, Galerie Catherine Putman. Ses oeuvres figurent notamment dans les collections de l’Artothèque d’Annecy, Art collector (Evelyne et Jacques Deret) et du Musée Rodin à Paris.
Conditions de participation : Gratuit | Sans réservation
Horaires : samedi 19 septembre 2026 – 10:00 ⤏ 19:00 | dimanche 20 septembre 2026 – 10:00 ⤏ 19:00
Visite de la Collection des céramiques de François Laurin
### Retrouvez l’œuvre céramique de François Laurin (1826-1901) et sa célèbre technique de la « barbotine » mise au point dans son atelier à Bourg-la-Reine.
Faïencier né à Bourg-la-Reine en 1826, il est le petit-fils du céramiste François Guillaume Mony, successeur de Poussin dans sa faïencerie de La Madeleine, située au 39 avenue du Général Leclerc. C’est dans cet atelier appartenant à son grand-père, qu’il relance avec Émile Lessore, en 1856, les faïenceries artistiques, faisant de cette manufacture le rendez-vous des artistes en vogue. Il y produit des faïences inspirées de modèles et de majoliques anciennes, des vases et des plats décorés sur cru au grand feu.
En 1871, aux côtés d’Ernest Chaplet qui l’a rejoint, ils mettent au point une nouvelle technique dite de la « barbotine » sur terre cuite qui permet de peindre sur la pâte crue comme sur une toile. Un procédé que la Manufacture de Sèvres avait déjà développé pour décorer la porcelaine et qu’ils adaptent donc à la faïence. La barbotine, pâte fluide qu’ils utilisent pour le collage entre elles des parties d’une céramique avant cuisson (anses, becs…), leur permet des décors naturalistes très élaborés et en relief sur des céramiques d’inspiration impressionniste.
Laurin mettra cette invention en exergue dans de nombreuses expositions internationales et connaîtra un grand succès dans le dernier quart du XIXe siècle. En parallèle, il participe très activement à la vie de sa Commune en qualité de Conseiller municipal puis de Maire adjoint, de 1847 à 1896.
Conditions de participation : Visite libre – Gratuit | Sans réservation
Horaires : samedi 19 septembre 2026 – 10:00 ⤏ 18:00 | dimanche 20 septembre 2026 – 10:00 ⤏ 18:00
DMJ Archives : Préservation de l’histoire locale en Île-de-France
DMJarchives.org incarne une précieuse ressource pour l’archivage et la préservation de l’histoire locale en Île-de-France, spécifiquement en ce qui concerne les archives internet.
En tant que gardien vigilant de la mémoire collective numérique, DMJ Archives offre un accès sans précédent à une vaste gamme de documents historiques en ligne, allant des versions passées des principaux sites web locaux à une riche photothèque d’images digitales.
Engagement envers la préservation
Avec un engagement ferme envers la conservation de la richesse culturelle et patrimoniale de la région, DMJ Archives joue un rôle crucial dans la préservation du passé pour les générations futures.
Grâce à son initiative soutenue par l’Association des Maires Franciliens, cette plateforme s’érige en véritable bibliothèque virtuelle, permettant à chacun d’explorer les archives numériques et de se plonger dans l’histoire de chaque territoire francilien.
Exploration des archives
La méthodologie organisée par territoire offre une immersion approfondie dans les événements et les évolutions locales au fil du temps. De la reconstitution minutieuse des sites internet à la mise à disposition de documents variés, DMJarchives.org représente une mine d’informations inestimable pour les chercheurs, les étudiants et les passionnés d’histoire.
Un lien avec le passé
En embrassant les technologies numériques, DMJ Archives transcende les limites de l’espace et du temps, permettant à quiconque, où qu’il soit, de se connecter avec le passé de l’Île-de-France. En parcourant ces archives internet, chaque utilisateur est invité à devenir un acteur de la préservation de l’histoire locale, contribuant ainsi à préserver et à transmettre ce précieux héritage pour les générations futures.
Conclusion
Dans un monde en constante évolution, où les avancées technologiques redéfinissent notre manière d’interagir avec le passé, DMJarchives.org demeure un phare de stabilité, un gardien vigilant des trésors numériques de l’Île-de-France. En explorant cette mémoire collective numérique, nous sommes invités à nous immerger dans les récits et les souvenirs qui ont façonné notre région, à en apprendre davantage sur notre héritage commun et à mieux comprendre notre place dans le tissu de l’histoire locale.

