
Il ne veut plus être le Michel Barnier de Jouy-en-Josas (Yvelines). En mars 2025, Didier Morin a succédé à Marie-Hélène Aubert, maire démissionnaire. Et il y a pris goût !
Mardi 18 novembre 2025, en salle du vieux marché, Didier Morin a annoncé être candidat pour les futures élections municipales de mars 2026. Devant une assemblée de cent personnes, il a révélé le nom de sa liste : Générations Jouy.
« C’est une révolution d’être maire dans la vie, c’est merveilleux. »
« J’ai cédé la main à Didier et il a toutes les qualités. Les responsabilités d’un maire sont lourdes, on s’en rend compte lorsqu’on porte l’habit. Didier a pris à bras-le-corps les activités du domaine municipal », témoigne Marie-Hélène Aubert.
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Attirer toutes les générations
Habitant de Versailles pendant vingt ans, Didier Morin s’est installé en 2011 à Jouy-en-Josas avec sa femme. Il a commencé la politique locale en 2013, et a été aux côtés de l’ancien maire Jacques Bellier puis de Marie-Hélène Aubert.
Pour cette première campagne électorale en son nom, Didier Morin prépare un programme participatif avec neuf groupes de travail et un souhait : « Positionner Jouy-en-Josas comme la ville pionnière de l’intergénérationnel. »
« Nous souhaitons ouvrir une résidence séniors. Nous sommes dans une vallée verte, avec de nombreuses fermes aux alentours. Il serait intéressant d’installer une cantine centralisée pour les enfants et les séniors. »
Préserver le cadre de vie
Parmi les autres axes phares, l’édile souhaiterait créer des pistes cyclables vers Vélizy-Villacoublay et HEC.
« Il faut limiter la circulation de transit et réaménager l’axe Beuvron/Bauvinon. Il faudrait une diminution de la vitesse pour l’aménagement des rues et un nouveau plan de circulation. Nous envisageons une concertation sur la piétonnisation de la rue Oberkampf », annonce-t-il.
Accentuer la culture et la transmission
L’attractivité d’une ville passe aussi par ses services. 105 000 €, c’est le montant global annuel des subventions attribuées aux 80 associations à Jouy-en-Josas. « 80 associations, pour 8 000 habitants, c’est une force et nous allons continuer à aider nos associations. Ça fait partie de notre ADN. »
L’édile a aussi rappelé la mise en place de la saison culturelle commune avec Buc. « Nous voulons le faire avec d’autres villes, comme Bièvres. »
Jouy-en-Josas, labellisée Ville et métiers d’arts, veut continuer le développement du Musée de la Toile de Jouy.
« Nous aimerions refaire de la Toile de Jouy à Jouy-en-Josas afin de recréer ce savoir-faire. Également, nous souhaiterions ouvrir le musée Léon Blum avec des horaires plus conséquents. »
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Élargir la présence de la police municipale
Côté sécurité, la police municipale est passée de un à quatre agents. « Il faudra étendre la plage horaire de la police municipale. Nous avons effectué la multiplication par deux du nombre de caméras de vidéo protection, soit 33 caméras », rappelle Didier Morin.
L’édile a souligné une gestion des finances rigoureuses. « Avec le maintient d’un résultat net d’1 M€ par an et pas d’augmentation des effectifs en mairie. »
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75 logements livrés pour fin décembre
Enfin, Didier Morin, ancien élu à l’Urbanisme, est revenu sur le projet de la résidence du Bois de Metz, dans la zone d’activité du Petit Robinson. La livraison des 75 logements est prévue pour fin décembre 2025. « Il faut des logements pour attirer des familles, et donc repeupler nos écoles », indique-t-il. Deux écoles sur trois sont en sous-effectif.
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