, Un sulfureux milliardaire, une « école » qui interroge… Le maire de Mantes a-t-il des liaisons dangereuses

Un sulfureux milliardaire, une « école » qui interroge… Le maire de Mantes a-t-il des liaisons dangereuses

Raphaël Cognet fraye-t-il avec la nébuleuse d’extrême droite et la droite libérale-conservatrice ? Cette question, 78 actu l’a posée sans détour au maire (Horizons) de Mantes-la-Jolie (Yvelines). Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il n’a pas vraiment apprécié la provocation.
Impliqué avec Politicae, son école de formation des futurs élus, dans la polémique qui entoure le milliardaire Pierre Édouard Stérin et son projet Périclès (acronyme de Patriotes Enracinés Résistants Identitaires Chrétiens Libéraux Européens Souverainistes), révélé en juillet 2024 par nos confrères de L’Humanité, Raphaël Cognet est attaqué depuis des mois par ses adversaires et ses détracteurs sur une supposée proximité avec les combats idéologiques du sulfureux fondateur de Smartbox.
Lui comme Politicae sont-ils des pions de Pierre-Édouard Stérin, voire sciemment à l’œuvre pour Périclès ? Le maire mantais, qui annonce en exclusivité avoir « pris du recul opérationnellement » avec son institut de formation, s’en défend et livre en exclusivité sa vérité.

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« UNE TOTALE INDÉPENDANCE »

• Inutile de tourner autour du pot ! Connaissiez-vous Pierre-Édouard Stérin avant la création de Politicae ?

Je ne connaissais pas M. Stérin. Je ne l’avais jamais vu avant qu’il apporte une aide financière à Politicae.

• Comment en est-il arrivé à financer votre « école de formation » des futurs élus ?

Quand on a monté Politicae en début d’année 2023 avec Antoine (Valentin, maire UDR de Saint-Jeoire, en Haute-Savoie – N.D.L.R.), on s’est aperçu assez vite qu’on allait plafonner, c’est-à-dire qu’en gros ce n’était pas possible de faire les choses sérieusement sans un certain nombre de moyens. Donc on a démarché des financeurs. Il y en a aujourd’hui plusieurs, mais c’est M. Stérin qui attire l’attention médiatique.

• Son argent était vraiment indispensable ?

Il faut savoir que M. Stérin est le premier business angel de France. C’est celui qui met les premiers tickets au début des boîtes. Il finance plusieurs centaines de projets en France. On a négocié avec lui comme avec les autres financeurs une somme dont on avait besoin pour faire tourner Politicae. Combien a-t-il investi ? Je ne me suis jamais occupé de la partie financière des choses, mais plus de la partie politique. Tout ce que je sais, c’est que la somme promise est versée en échéances régulières.

« Mais ces gens-là, on a été très clairs avec eux tous. On leur a dit, ce qu’on veut, c’est former des élus locaux compétents. Et si vous nous donnez de l’argent, on veut surtout une totale indépendance éditoriale et vis-à-vis des partis politiques. »

« SI VOUS VOULEZ QUE JE VOUS DISE QUE JE PRÉFÈRE QU’IL Y AIT PLUS DE MAIRES DE DROITE, LA RÉPONSE EST OUI ! »

• Est-ce vraiment le cas ?

M. Stérin et les autres ont parfaitement respecté les règles qu’on avait fixées. Lui et les autres nous ont permis de passer un cap en termes de notoriété, surtout de professionnalisme, et de fonctionner. Sur notre site, vous n’avez pas une rubrique « Gaza », vous n’avez pas une rubrique « Immigration », vous n’avez pas une rubrique « Sécurité ». Vous avez des rubriques sur ce que peut faire un maire au quotidien sur tel ou tel sujet.

« On n’est l’école de formation de personne. Je ne suis le pion de personne. On n’a passé aucune convention, noué aucun lien avec un parti politique. »

• Vos intervenants, le discours, sont quand même très orientés à droite, voire très à droite ?

Si vous voulez que je vous dise que je préfère qu’il y ait plus de maires de droite, la réponse est oui ! L’histoire de mon engagement est à droite, et mes convictions ont structuré cet engagement. Mais j’ai évolué, je suis moins idéologue qu’il y a quinze ans.

« M. STÉRIN N’A JAMAIS ÉVOQUÉ PÉRICLÈS »

• Cela ne vous gêne pas que Politicae soit financée par une personnalité qui, a priori, sente autant le soufre ?

Que certains combats de M. Stérin puissent ne pas convenir à certaines personnes, je l’admets parfaitement. Mais ce n’est pas parce que j’achète une Smartbox, qui est la première boîte qui a fait sa fortune, que je le soutiens. Si je consommais dans une des 400 entreprises dont M. Stérin est l’actionnaire principal, je ne le soutiendrais pas non plus.

• Lui, pourtant, à travers son projet Périclès, semble avoir capitalisé sur Politicae…

Politicae est né début 2023, donc avant, d’après ce que j’ai lu dans la presse, le plan Périclès. Quand j’ai discuté avec M. Stérin, et c’est arrivé vingt minutes une fois en présentiel, il ne m’a jamais évoqué ça. Jamais ! Je lui ai dit : est-ce qu’on est bien d’accord sur les deux conditions à respecter ? Il m’a dit oui et il n’a jamais dérogé à cette règle. On avait négocié tout ça avant que Périclès soit révélé, et rien n’a changé.

« Est-ce qu’on a fait Politicae pour un méta-projet qui est de transformer la société dans un sens ? La réponse est donc non. Sinon, je n’y aurai pas participé. »

• Que vous inspire son « projet » ? Parce qu’il inquiète quand même des gens…

Je ne suis pas son avocat, je ne suis pas son conseiller. Mais quand Pierre Bergé finançait la gauche, tout le monde trouvait ça normal. Ce projet réel ou supposé, parce qu’encore une fois, je n’en ai jamais discuté avec lui, je ne le connais pas, je ne suis pas dans sa tête.

« JE NE M’OCCUPE PLUS AUJOURD’HUI DE POLITICAE »

• Ce « voisinage » de Politicae avec Pierre-Édouard Stérin rejaillit sur vous au niveau local et alimente une polémique nourrie par vos adversaires. Pourquoi n’avez-vous pas quitté la structure afin de clarifier votre position ?

Je ne m’occupe plus aujourd’hui de Politicae puisque j’ai pris du recul par rapport au projet depuis plusieurs semaines. Tout simplement parce qu’on est dans une période qui est un peu chargée au niveau municipal et qui va l’être encore.

« Je ne participe plus opérationnellement. Je ne vais plus dans les locaux de Politicae (à Paris), je ne participe plus à son activité ni aux séminaires. Par contre, je continue à avoir des conversations amicales avec un certain nombre de maires ou des candidats qui veulent devenir maires. »

• Certains diront que ce « recul opérationnel » a été précipité par la polémique. Ils ont tort ?

Je n’ai pas pris du recul parce qu’il y a une polémique, mais parce que j’ai beaucoup moins de temps, que c’est hyperchronophage et que plus on va s’approcher des élections municipales, plus les candidats vont nous demander de l’attention et donc plus ça va prendre de temps. Je me suis libéré du temps disponible pour Mantes. Politicae me prenait un jour, un jour et demi par semaine, parfois certains week-ends. Tout ça, dans un agenda de maire, au bout d’un moment, ça a un peu de mal à rentrer.

« Une école des futurs maires » figure bien dans Périclès

Nos confrères de L’Humanité, dès juillet 2024, ont été les premiers à révéler l’existence de Périclès. Un projet financé à coups de millions censé permettre à « une alliance entre l’extrême droite et la droite libérale-conservatrice » de conquérir le pouvoir en France, « idéologiquement, électoralement et politiquement », cadrait le quotidien. Tout est décrit dans « un document ultra-confidentiel établi à l’automne 2023 » que le journal a pu consulter.

La création d’une « école des futurs maires » y figure clairement comme un projet organique, comprenez par là dont la galaxie Stérin serait directement à l’initiative. Son objectif : « former et faire gagner en 2026 environ 1 000 maires de petites et moyennes communes ». Mise en œuvre : « 4 élus en exercice prêts à collaborer à [sa] création et [à son] développement ». « Cette école de formation » ressemble fort à ce qu’est aujourd’hui Politicae…

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« C’EST UN CHOIX QUE PERSONNELLEMENT JE DÉSAPPROUVE »

• Avant Pierre-Édouard Stérin, il y avait eu déjà une première polémique. Elle concernait Antoine Valentin, cofondateur avec vous de Politicae. Il a été candidat LR « courant Ciotti »/RN aux élections législatives en 2024. Il est aujourd’hui à l’UDR, le parti d’Éric Ciotti justement. Comprenez-vous que ça puisse interroger ?

Avec Antoine, on a commencé le projet avant qu’il soit candidat LR/RN. C’est un choix que personnellement je désapprouve. Mais quand on se parle, on se parle de maire à maire. Par ailleurs, je n’ai pas l’habitude de renier mes amitiés. Avec Antoine, je pense que si on parlait de politique nationale, on serait sans doute en désaccord sur beaucoup de sujets. Je suis chez Horizons, donc je pense qu’il doit me prendre de temps en temps pour un épouvantable centriste.

« Tant qu’on est dans l’action locale, la question des divergences politiques, elle s’efface très largement, parce qu’en fait les maires ont tous les mêmes problèmes. »

• À quoi bon avoir lancé Politicae si c’est pour vous en désengager « opérationnellement », comme vous dites, aussi rapidement ?

J’ai toujours dit que je ne serai pas maire pendant vingt ans. Je considère que le temps où les élus étaient dans leur siège à vie, c’est fini. Je suis donc très soucieux de ne pas devenir un élu local professionnel. Il y a un moment où je ferai autre chose. Et cet « autre chose », ça se prépare.

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« PARFOIS JE FACTURE MES CONSEILS, PARFOIS PAS »

• Avez-vous d’autres activités ?

J’ai une entreprise avec ma femme (Maravi Conseil – N.D.L.R.). C’est la seule que j’ai. Elle fait du conseil dans un certain domaine, moi j’en fais dans un autre. J’ai quinze ans d’expérience comme élu local, j’ai présidé une des plus grosses agglos de France (GPS&O), je suis maire d’une ville qui n’est quand même pas simple, j’ai fait une maîtrise de philo à Sciences-Po, j’ai un master en négociations et relations sociales… Des gens qui veulent me faire bosser, il y en a. Je suis donc plutôt à refuser du boulot qu’à en prendre plus.

• Cette activité de conseil vous rapporte beaucoup d’argent ?

Parfois je facture mes conseils, parfois je ne les facture pas. Mais je considère que cette activité, comme mes enfants et ma femme, relève de ma vie privée. Je ne m’exprimerai jamais dessus. Si vous regardez bien ma communication depuis des années et des années, moi, je ne suis pas le genre de mec qui dit « la vie privée, c’est la vie privée », mais qui prend des photos de ses vacances et les met sur les réseaux sociaux. Je ne dis pas que ceux qui le font, font mal, mais moi, c’est juste que je fais autrement.

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Raphaël Cognet (maire de Mantes-la-Jolie) (octobre 2025)
Raphaël Cognet, maire de Mantes de Mantes-la-Jolie (Yvelines) : « Si le seul argument de mes adversaires, aujourd’hui, c’est de me traiter encore de facho, c’est franchement qu’ils sont tombés bien bas. » ©David Goudey

« JE SUIS INCAPABLE DE VOUS DIRE SI J’Y RETOURNERAI »

• Envisagez-vous de redonner du temps à Politicae plus tard, disons une fois les élections municipales de mars 2026 passées ?

Non, ce n’est pas prévu pour l’instant, pas en opérationnel. Je suis incapable de vous dire aujourd’hui si j’y retournerai. Mais je ne peux pas dire jamais, parce qu’on m’en fera le reproche si j’y retourne et que je ne l’ai pas envisagé.

« Mais j’ai toujours considéré que c’était important d’avoir une activité en dehors de la politique, que c’était important d’avoir un pied et une partie de mon cerveau en dehors du monde politique, parce que ça m’oxygène et que ça m’aide à prendre des bonnes décisions. »

• Combien vous rapporte Politicae ?

Ce que ça me rapporte ou pas, je ne vais pas en parler. J’ai dans ma vie des activités complètement bénévoles en dehors de la mairie, et d’autres à caractère professionnel. Ce qui est sûr, c’est que je peux vous dire que nous, les élus, avec la Haute Autorité pour la transparence pour la vie publique, le nombre de déclarations qu’on est obligés de faire sur notre patrimoine, nos revenus… Soyez rassurés, on est scanné à un niveau qu’aucun citoyen ne peut même concevoir.

« ON CHANGERA CE PAYS PAR LE BAS ET PAS PAR LE HAUT »

• Quels objectifs poursuivez-vous avec Politicae ?

C’est une intime conviction que j’ai. On changera ce pays – dont je crois qu’on peut unanimement dire qu’il a besoin de changement et de changement profond – par le bas et pas par le haut.

« On veut former des candidats et des futurs maires compétents. Il y a des gens qui nous contactent pour ça. On n’a aucun autre projet que ça. On fait le boulot que les partis politiques devraient faire et qu’ils ne font depuis plus de quarante ans. Et je suis bien placé pour le savoir. »

• C’est-à-dire ?

Si les partis politiques faisaient leur boulot, on n’aurait pas eu besoin de faire Politicae. Chaque fois que j’ai voulu monter une école de formation à l’UMP, puis chez LR, on m’a toujours expliqué qu’il n’y avait pas d’argent. On a fait Politicae parce qu’on veut avoir à l’échelle du territoire un maximum d’élus locaux qui soient compétents, formés, et surtout qui comprennent, avant d’être élus, ce que c’est que la vie municipale. Parce que le problème qu’on a dans ce pays, c’est qu’on passe de souvent « zéro engagement » à « je vais être maire », et que le gap est énorme.

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« C’EST FRANCHEMENT QU’ILS SONT TOMBÉS BIEN BAS »

• Avez-vous conscience que vous allez être « cornérisé » comme un extrémiste, à droite comme à gauche, lors de la campagne municipale ? Le sujet du centre d’accueil pour mineurs non accompagnés en est déjà une illustration !

Cette accusation de « facho », entre guillemets, me concernant, elle est arrivée comme par hasard en 2022, alors même que je suis sur le territoire depuis 2004. La meilleure preuve, c’est cet article d’un blog local à l’époque qui expliquait que j’allais accueillir des gens du RN sur ma liste. Tout ça a été balayé par la réalité. Il suffit de venir à mon conseil municipal, de voir la photo de ma liste pour s’apercevoir que si j’étais un facho, je pense que 80 % des gens n’y seraient pas.

« En gros, dès que j’ai rompu avec Pierre Bédier et que j’ai fait une liste contre lui, je suis devenu un épouvantable mec d’extrême droite. »

• Ces attaques ne vous fragilisent pas ?

Je sais comment je travaille et quand je travaille à Mantes, je ne travaille pas pour l’extrême droite, l’extrême gauche, la droite, la gauche, je travaille sur des projets et donc je ne crois pas que ces projets aient des étiquettes politiques. Si le seul argument de mes adversaires, aujourd’hui, c’est de me traiter encore de facho, c’est franchement qu’ils sont tombés bien bas. Moi, je n’ai jamais utilisé cet argument.

« Il y a pourtant des éléments objectifs d’une proximité entre Pierre Bédier et Éric Zemmour, et si je fouillais dans les amis de Kanza Sakat (candidate LFI aux Municipales – N.D.L.R.), je suis certain que je tomberais sur deux ou trois mecs un peu borderline. »

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« DANS CETTE VILLE, SI TU ES VRAIMENT UN FACHO, JE PENSE QUE TOUT LE MONDE S’EN APERÇOIT ASSEZ VITE »

• Avez-vous été tenté ?

Non, parce que je sais que c’est complètement faux. Pierre Bédier, et Dieu sait que moi et lui, on n’est pas potes, je n’ai jamais pensé que c’était un facho. Pourtant, le RPR, il y a longtemps, c’était quand même limite. Vous vous rappelez de ce qu’on avait ressorti à Alain Juppé avant la primaire UMP en 2017 sur le programme d’immigration du RPR dans les années 1980, ou « Le bruit et l’odeur » de Jacques Chirac ? Aujourd’hui, tu dirais ça, tu partirais en prison.

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« C’EST VRAIMENT DE LA SALE POLITIQUE »

• Ces accusations vous visant ne vous affectent pas ?

Je n’y attache pas plus d’importance que ça pour deux raisons. Déjà, dans cette ville, si tu es vraiment un facho, je pense que tout le monde s’en aperçoit assez vite. Ensuite, j’ai réussi à agréger sur ma liste et autour, et c’est le autour qui est important, une somme de gens qui sont convaincus de ce que je suis.

« Mais je ne peux pas dire que je m’en fous, parce que, franchement, ça affecte toujours de se faire traiter comme ça. C’est vraiment de la sale politique. »

• D’autres affirmeront que vous jouez un rôle ?

Il y a des mecs qui expliquent que je suis de temps en temps d’extrême gauche, complice de l’islamisme, et de temps en temps d’extrême droite, catho, facho, anti-musulman. Le fait d’être caricaturé par ces deux côtés ne me surprend pas. Dans mon travail quotidien, dans mes permanences du maire, je ne distingue pas quelqu’un qui est là depuis vingt ans et qui s’appelle Paul Martin de quelqu’un qui est là depuis avant-hier et qui est une Éthiopienne qui ne parle pas français, qui vient avec un interprète.

« Vous voyez, ma porte est ouverte à tout le monde, tout le monde est bienvenu dans le bureau du maire. Et d’ailleurs, je considère que je suis le maire de tout le monde, même des gens qui n’ont pas voté pour moi. Parce que tant que j’occupe ce bureau, l’avocat de tout le monde, c’est moi. »

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