
Un nouveau grand chantier dans les Hauts-de-Seine. Lors du conseil municipal de Clamart, le 21 novembre 2024, les élus ont voté le changement de nom de l’école maternelle du Jardin Parisien, rebaptisée Colette Huard, en hommage à cette élue historique de la commune, décédé en juillet dernier. Depuis, le projet de rénovation du bâtiment est en cours, notamment pour « moderniser et agrandir les lieux », indique la municipalité.
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Une capacité d’accueil décuplée
Selon la mairie de Clamart, la capacité de l’école passera de 193 à 300 enfants, « un axe fort du projet », assure-t-elle. Les équipements aussi seront améliorés avec la construction de dix salles de classe (contre huit avant les travaux), une bibliothèque, une salle de motricité, un accueil de loisir et une grande cour de récréation de 1 300 m² avec un préau.
Ces travaux s’inscrivent dans une dynamique plus large de développement urbain pour la commune de 57 000 habitants, qui enregistre chaque année une augmentation de sa population. Pour la ville, qui a récemment changé de maire, l’évolution quantitative de la population l’oblige à adapter ses établissements scolaires. En attendant la livraison de la nouvelle école, prévue pour la prochaine rentrée scolaire, les enfants scolarisés à l’école maternelle du Jardin Parisien ont été répartis dans les établissements Louise Michel, la Fontaine et Panorama.
Comme pour tous les chantiers du département, une attention particulière est portée sur l’environnement, la consommation énergétique ainsi que sur les choix des matériaux. En effet, le département des Hauts-de-Seine, qui finance le projet à hauteur de 4,3 millions d’euros sur les 7,5 millions d’euros au total, indique que « le bois sera présent en structure, dans les charpentes, ainsi qu’en façade, à l’exception des rez-de-chaussée, dont les parties pleines seront en pierre massive ». En parallèle, la ville termine l’aménagement du nouveau quartier « Grand Canal » avec ses 1 500 logements, son hôtel ainsi que sa halle de marché.
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DMJ Archives : Préservation de l’histoire locale en Île-de-France
DMJarchives.org incarne une précieuse ressource pour l’archivage et la préservation de l’histoire locale en Île-de-France, spécifiquement en ce qui concerne les archives internet.
En tant que gardien vigilant de la mémoire collective numérique, DMJ Archives offre un accès sans précédent à une vaste gamme de documents historiques en ligne, allant des versions passées des principaux sites web locaux à une riche photothèque d’images digitales.
Engagement envers la préservation
Avec un engagement ferme envers la conservation de la richesse culturelle et patrimoniale de la région, DMJ Archives joue un rôle crucial dans la préservation du passé pour les générations futures.
Grâce à son initiative soutenue par l’Association des Maires Franciliens, cette plateforme s’érige en véritable bibliothèque virtuelle, permettant à chacun d’explorer les archives numériques et de se plonger dans l’histoire de chaque territoire francilien.
Exploration des archives
La méthodologie organisée par territoire offre une immersion approfondie dans les événements et les évolutions locales au fil du temps. De la reconstitution minutieuse des sites internet à la mise à disposition de documents variés, DMJarchives.org représente une mine d’informations inestimable pour les chercheurs, les étudiants et les passionnés d’histoire.
Un lien avec le passé
En embrassant les technologies numériques, DMJ Archives transcende les limites de l’espace et du temps, permettant à quiconque, où qu’il soit, de se connecter avec le passé de l’Île-de-France. En parcourant ces archives internet, chaque utilisateur est invité à devenir un acteur de la préservation de l’histoire locale, contribuant ainsi à préserver et à transmettre ce précieux héritage pour les générations futures.
Conclusion
Dans un monde en constante évolution, où les avancées technologiques redéfinissent notre manière d’interagir avec le passé, DMJarchives.org demeure un phare de stabilité, un gardien vigilant des trésors numériques de l’Île-de-France. En explorant cette mémoire collective numérique, nous sommes invités à nous immerger dans les récits et les souvenirs qui ont façonné notre région, à en apprendre davantage sur notre héritage commun et à mieux comprendre notre place dans le tissu de l’histoire locale.

