, Dans ce secteur rural du Val-d’Oise, les dépôts sauvages sont un véritable fléau

Dans ce secteur rural du Val-d’Oise, les dépôts sauvages sont un véritable fléau

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« Il faut faire disparaître cette horreur », réclamait, en juin, Jean-Pierre Javelot, maire (Se) de Montreuil-sur-Epte (Val-d’Oise), à propos d’un dépôt sauvage le long de la RD 14.

« J’ai adressé deux recommandés que les destinataires n’ont pas pris la peine d’aller chercher », rapportait Pascal Laroche, le maire de Parnes (Oise), commune limitrophe du Val-d’Oise où les déchets s’amassaient, entre Saint-Gervais et La Chapelle-en-Vexin.

Avant d’être battue aux élections législatives, la députée (Renaissance) Émilie Chandler en avait fait un thème de sa campagne.

Son successeur, la désormais députée (appar. RN) Anne Sicard, promet de se saisir du sujet. Dans le territoire du Parc naturel régional du Vexin français, la gestion des dépôts sauvages devient une affaire du quotidien.

Il manque la réponse judiciaire 

« C’est un problème pour lequel on va devoir entreprendre des actions de sensibilisation », témoigne Benjamin Demailly, président du Parc naturel régional du Vexin français, qui a déjà signé une charte avec la Fédération française du bâtiment.

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Or, les déchets ne proviennent pas seulement de gravats de chantier, mais aussi de « particuliers qui se débarrassent de matériaux parce que la déchetterie est fermée le week-end », observe le président du Pnr, qui vient de lancer une concertation autour de la révision de sa charte.

Un coût pour les collectivités

Le coût de traitement des dépôts commence à chiffrer dans les caisses du Pnr, dépassé par le phénomène.

« À notre volonté de lutter contre, il manque la réponse judiciaire », soutient Benjamin Demailly.

Le droit de police est limité pour le Parc. Ce sont les communes et la gendarmerie qui veillent.

Des lieux de dépôt sont connus et certains ont déjà fait l’objet de fermeture d’accès.

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« Ça coûte des milliers d’euros », souligne Benjamin Demailly, à propos de barrières posées à l’entrée de routes et chemins.

« Les dépôts sauvages continuent de s’étendre », déplore-t-il. Du côté des Communautés de communes, des dispositions sont prises.

La Ccvc (Communauté de communes Vexin Centre) conseille aux mairies d’installer des chaînes et barrières à l’entrée des chemins pour diminuer le risque de décharges.

Elle a décidé de pendre en charge des évacuations des dépôts sauvages à hauteur de 1 000 € partagés entre la commune et la Ccvc.

Les pneus, l’amiante et les très gros volumes sont exclus. « Au-delà d’un montant de 1 000 €, un groupe de travail sera consulté pour statuer sur le montant de prise en charge », précise-t-on à la Ccvc.

Il n’y a plus de civisme

À la Communauté de communes Vexin Val de Seine aussi on prend des mesures.

« Il n’y a plus de civisme », déplore Jean-François Renard, président de la Ccvvs.

« Des déchets verts de jardins, des restes de chantiers chez les particuliers, des débarras de maisons, sont constatés après chaque week-end », relève-t-il.

Un agent technique y consacre l’essentiel de son activité.

« Un bon tiers du ramassage est assuré par la Ccvvs, lorsqu’il ne s’agit pas de produits dangereux ni d’un volume qui implique une intervention extérieure », précise Jean-François Renard.

Sa collectivité prend en charge la totalité du coût du déblaiement des dépôts sauvages sur son territoire, qui regroupe 26 communes.

« Ça représente 70 000 euros par an », confirme l’élu. 

La vidéoprotection

Des mesures dissuasives ont déjà été prises pour éviter les dépôts. Des merlons de terre, de l’enrochement, des barrières et même des caméras mobiles sont installés.

Le Ccvvs compte beaucoup sur le déploiement de la vidéoprotection pour freiner le développement des dépôts sauvages. Pour le moment, rien n’évite le phénomène de s’étendre. 

Au-delà de l’action de terrain, le président de la Ccvvs s’estime désarmé face à une absence de réponse pénale.

« Il y a une inaction de la justice, même lorsque nous fournissons les preuves de l’origine du dépôt », regrette-t-il. Son approche va donc être plus ferme.

« On va passer à la vitesse supérieure en incitant les communes à engager des actions en justice », déclare Jean-François Renard, également maire de Villers-en-Arthies.

« Je vais instaurer une amende forfaitaire de 700 à 900 euros le m3 dès lors que nous aurons identifié les contrevenants », annonce-t-il.

Il suggère aux maires de prendre des arrêtés dans ce sens.

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