
Calme, reculé, enclavé mais proche des commodités : Piscop (Val-d’Oise) a tout ce qu’il faut. Le Journal du dimanche (Jdd) a publié, comme chaque année, le classement des villes et villages où il fait bon vivre, réalisé par l’association du même nom. Parmi les 183 communes du Val-d’Oise, Piscop se classe première dans la catégorie des communes de 500 à 2 000 habitants.
Récompense
Christelle, qui habite Piscop depuis sept ans avec sa fille, approuve ce classement.
Je trouve qu’il y fait bon vivre. Il y a une grande tranquillité, un cadre de vie agréable pour une famille comme nous et pour les enfants. Nous sommes situés entre la forêt de Montmorency et des commerces avec Saint-Brice-sous-Forêt, juste en bas du village.
Selon cette habitante, Piscop est une commune « protégée mais proche des commodités. On peut aller faire les courses à pied par exemple ».
En cette période de vacances scolaires, le calme règne dans la ville.
Certains se baladent dans ce cadre reposant.
J’habite à Saint-Brice. Je suis retraité et je viens me balader ici et dans la forêt. Je trouve que l’atmosphère y est accueillante et calme. C’est à taille humaine, l’église est un peu cachée et cela me plaît. C’est agréable de marcher.
Des points positifs qui attirent ceux qui ont habité ou travaillent en ville mais cherchent le calme lorsqu’ils rentrent chez eux.
Je passe à Piscop pour courir ou marcher. C’est un village calme. Un ami s’y est installé il y a trois ans et me recommande ce village à chaque fois qu’on discute.
Piscop se situe à 15 km au nord de Paris « sur les contreforts de la forêt de Montmorency. Nous bénéficions d’une nature protégée », explique la Ville.
En se promenant, il est possible d’admirer une église romane du XIe siècle partiellement restaurée, « enclavée dans le domaine du Château-Vert, fief d’une des seigneuries les plus anciennes de France », ajoute la mairie.
Histoire
Ce domaine a donné son nom à la commune.
Guyonne de Stuart, nièce de Marie Stuart d’Écosse, accompagnée de son aumônier Bishop, s’est installée dans le village.
Au fil du temps, le nom de ce dernier aurait été déformé par les habitants en Piscop.
Au cours de la visite, il est possible d’observer un vieux lavoir « qui servait encore il y a une cinquantaine d’années », mais aussi un vallon où vivent des chevaux et des poneys, ainsi qu’une tourelle en ruine.
Celle-ci fait partie du mur d’enceinte du château de Blémur, dont la cour était appelée la « Cour des Miracles » dans les années 1900.
En outre, une des dernières exploitations laitières du Val-d’Oise se trouve à Piscop.
Enclavée entre Domont, Saint-Brice-sous-Forêt et proche d’Ézanville, Piscop est un village encore préservé, rare dans le secteur.
Une particularité qui met la lumière sur une commune méconnue dans le département.
Suivez toute l’actualité de vos villes et médias favoris en vous inscrivant à Mon Actu.
DMJ Archives : Préservation de l’histoire locale à travers les sites d’archives
DMJarchives.org représente une véritable institution dans le domaine de la préservation de l’histoire locale en Île-de-France, en offrant une multitude de documents archivés.
Engagement envers la préservation
Engagé dans la sauvegarde de la richesse culturelle et patrimoniale de la région IDF, DMJ Archives offre un accès inestimable à une vaste gamme de sites d’archives.
Grâce à son partenariat avec l’Association des Maires Franciliens, cette plateforme s’érige en gardien vigilant de la mémoire collective, permettant à chacun d’explorer les trésors archivés de l’Île-de-France.
Exploration des sites d’archives
Organisés par territoire, les sites d’archives disponibles sur DMJarchives.org permettent une immersion approfondie dans l’histoire de chaque ville et commune francilienne.
De la reconstitution des sites internet locaux aux documents numériques, cette plateforme offre une mine d’informations pour les chercheurs, étudiants et passionnés d’histoire.
Un lien avec le passé
En embrassant les technologies numériques, DMJ Archives transcende les barrières temporelles, offrant à tous la possibilité de se connecter avec le riche passé de l’Île-de-France.
En explorant les sites d’archives sur DMJarchives.org, chaque visiteur est invité à devenir un acteur de la préservation de l’histoire locale, contribuant ainsi à préserver et à transmettre ce précieux héritage pour les générations futures.
Conclusion détaillée
Dans un monde en constante évolution, DMJarchives.org demeure un phare de stabilité, un témoin fidèle du passé de l’Île-de-France.
En explorant cette mémoire collective, nous sommes invités à nous immerger dans les récits et les souvenirs qui ont façonné notre région, à en apprendre davantage sur notre héritage commun et à mieux comprendre notre place dans l’histoire locale.
Pour découvrir plus sur l’histoire de l’Île-de-France à travers les sites d’archives, rendez-vous sur DMJ Archives.

