, Après le déménagement à Meaux, que va devenir cet Ehpad du nord de la Seine-et-Marne

Après le déménagement à Meaux, que va devenir cet Ehpad du nord de la Seine-et-Marne

, Après le déménagement à Meaux, que va devenir cet Ehpad du nord de la Seine-et-Marne

Dans le hall de l’Ehpad des Tamaris à Crouy-sur-Ourcq (Seine-et-Marne), une pile de cartons est entreposée, mardi 17 juin 2025. Quelques déménageurs commencent déjà à les remplir et entament les discussions sur l’organisation du déménagement, qui a lieu ce mercredi 25 juin 2025 pour aller en direction de l’Ehpad Les Jardins de l’Ourcq, sur le site d’Orgemont, à Meaux.
Non loin de là, le directeur de l’établissement, Charles De Menaca, est à la baguette. Au four et au moulin, il parcourt l’entièreté du site en compagnie du maire de la commune Didier Manson, venu constater l’avancé des derniers préparatifs.

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« Rien n’est encore acté »

Que ce soit le personnel hospitalier, les 64 résidents ou bien les familles, dur de plier bagage dans ce lieu chargé d’histoire. En tout cas, les deux hommes l’assurent, ils ont travaillé en amont pour ne pas laisser cet antre vide.

À quelques jours du déménagement, certains auraient pu penser que le futur des lieux serait déjà scellé… mais pas tout à fait, à en croire les deux hommes.

« Encore aujourd’hui, rien n’est encore acté », déclarent conjointement Charles de Menaca et Didier Manson.

Toutefois, l’édile le répète, des discussions se sont tenues avec les différents partis pour trouver un repreneur. Selon eux, un candidat se démarque. « La commune de Crouy-sur-Ourcq a discuté avec les deux tutelles des Tamaris, à savoir le Département et l’Agence régionale de santé. Ce qui est sûr, c’est qu’aujourd’hui, on va rester dans un environnement médico-social. Une fondation pourrait prochainement reprendre ces locaux », annonce-t-il.

C’est une fondation qui a son siège en Seine-et-Marne et qui termine les négociations avec le Département, afin de pouvoir s’engager. Cette structure aura les connexions pour faire vivre cet endroit.

Didier Manson, maire de Crouy-sur-Ourcq

Selon les deux hommes, il se pourrait que les Tamaris aient de nouveaux propriétaires avant la fin de l’été 2025. Mais avant que ces derniers n’occupent les lieux, le maire de Crouy-sur-Ourcq a plusieurs idées en tête, dont une qui pourrait voir très prochainement le jour, afin que le bâtiment soit toujours occupé et surveillé.

L’histoire des Tamaris

Selon le directeur du lieu, cet Ehpad a été fondé sous la volonté testamentaire d’un jeune moine nommé Jean Nicolas Bernier. « Dans son testament, il souhaitait qu’une maison de retraite soit fondée à Crouy-sur-Ourcq », argumente Charles De Menaca.
C’est ainsi que la commune a eu en possession un « hôtel-Dieu », rue du Général De Gaulle. C’est précisément en 1937 que le premier bâtiment des Tamaris a vu le jour. « C’était une communauté religieuse qui s’occupait des lieux », ajoute le maire de la commune, Didier Manson. Depuis sa création dans les années 30, quelques travaux ont pu être effectués. « Il y a eu un agrandissement de la maison en 1968, sans oublier la salle de restauration, avec une cuisine professionnelle, qui est arrivée dans les années 2000 », souligne Charles De Menaca.

Un camp d’entraînement ?

En attendant la très probable signature avec cette fondation seine-et-marnaise, il est important de notifier qu’à partir de la fin du mois d’août, la mairie sera propriétaire des lieux par « dévolution publique », précise-t-elle. Alors, que faire de ces locaux vides ? Dans la tête du maire de la commune, « les idées fusent ».

Dans toutes les possibilités évoquées, une a retenu l’attention de Didier Manson : celle d’occuper les lieux avec la gendarmerie et les pompiers.

« Nous souhaitons qu’ils puissent venir aux Tamaris, en tant que camp d’entraînement. Attention, cette initiative serait purement temporaire ! Le temps d’acter l’arrivée de cette fondation. Le but derrière tout ça, c’est qu’on ne veut pas laisser ces bâtiments à l’abandon », conclut les deux hommes, qui veulent de la vie après le déménagement.

Lire notre article sur le nouvel Ehpad de Meaux via ce lien.

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