
Il ne devrait en rester que trois. Au soir du premier tour des élections municipales de Cergy, seules trois listes, celle d’union de la gauche menée par le maire sortant, Jean-Paul Jeandon (Ps), celle conduite par Daisy Yaïch pour la France insoumise et enfin celle d’union de la droite et du centre droit, pilotée par Armand Payet (Horizons), devraient obtenir au moins 10 % des voix et valider leur billet pour le second tour. Pour les listes cornaquées par Lutte ouvrière et le Parti des Travailleurs, la bataille des municipales prendra fin. Une élimination synonyme de second tour en forme de triangulaire.
Triangulaire
Favori logique de ce scrutin à la faveur de la prime au sortant et d’un bilan qu’il juge solide, Jean-Paul Jeandon tentera de réussir la passe de trois et de conserver à gauche la capitale administrative du Val-d’Oise, détenue par le Ps depuis 1989. 37 ans d’un règne sans partage. Selon un principe dont il a fait son mantra – pour l’emporter, la gauche doit partir unie -, le socialiste a aggloméré toutes les forces progressistes : Ps, Génération.s, Grs, Mrc, Prg, Les Écologistes, Pcf, Place publique. Une seule nuance manque au tableau de ce rassemblement œcuménique des différentes chapelles de la gauche : la tendance radicale et son incarnation la France insoumise.
Dans le fief socialiste de Cergy, Lfi et sa porte-voix Daisy Yaïch nourrissent de grandes ambitions. Convaincus d’être la première force politique de gauche de Cergy à l’aune des résultats enregistrés lors de la présidentielle et des européennes (48 % au premier tour de la présidentielle de 2022 et 35 % aux européennes de 2024 où Lfi était en tête dans 31 des 35 bureaux de vote). A la lumière aussi de leur audience dans les quartiers populaires. Sauf qu’une élection municipale n’est pas un scrutin national.
Le climat local, c’est justement l’espoir de la droite et du centre droit pour tenter de contredire une dynamique nationale en berne. Partis en ordre dispersé en 2020, Armand Payet et Alexandre Pueyo (Lr) ont, cette fois, uni leurs forces dès le premier tour, très vite rejoints par Sonia Krimi (Renaissance), déléguée du parti présidentiel dans la 10e circonscription du Val-d’Oise. Sans qu’on sache si le ralliement de la macroniste est un atout ou un boulet pour cette droite nourrie de revanche après sa défaite de 415 voix en 2020. Un scrutin enrhumé par le Covid qui continue de faire tousser Armand Payet et ses troupes.
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