
Le président de la République Emmanuel Macron a reconnu, lundi 22 septembre devant l’assemblée générale de l’Onu à New York, l’État de Palestine. C’est dans ce cadre que la Ville de Bezons (Val-d’Oise) avait décidé d’organiser une cérémonie afin de célébrer « ce moment historique » en hissant le drapeau palestinien sur le fronton de la mairie. Le 17 septembre, la Ville invitait sur Facebook la population à se rassembler sur le parvis de l’hôtel de ville. Mais lundi 22 septembre, au milieu de la foule, la maire Ps Nessrine Mehhaouara a expliqué que cette action « purement symbolique et pacifique », était annulée, « empêchée par une décision de justice rendue par le tribunal administratif ». La décision est tombée le 20 septembre, suite « à la demande du préfet du Val-d’Oise » qui avait saisi la justice la veille. Le représentant de l’État dans le Val-d’Oise a ainsi suivi les consignes du ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau (Les Républicains), qui avait mis en garde les maires devant leur intention de pavoiser le fronton de leur mairie aux couleurs de la Palestine. Il avait sommé les préfets de saisir systématiquement la justice administrative.
« Attachement aux principes de la République »
La maire de Bezons a accepté cette décision, par « attachement aux principes de la République (…) tout en regrettant qu’un geste de paix et d’humanité ait été ainsi empêché ».
Plusieurs élus municipaux d’opposition ont dénoncé cette décision, comme Nadia Aouchiche (Lfi), Marjorie Noël (Dvg) et Michèle Vasic (Ps), candidates aux prochaines élections municipales contre la maire de Bezons, estimant que ce dernière aurait dû passer outre, même au prix d’une sanction financière. La mairie avait distribué des drapeaux aux participants pour qu’ils les brandissent. Pas de quoi satisfaire Nadia Aouchiche, la suppléante du député Paul Vannier, qui sera aussi candidate pour Lfi :
« ces petits drapeaux levés, cette minute de silence, on le fait déjà depuis très longtemps. Mais lever le drapeau était quelque chose d’essentiel pour la Ville de Bezons », dit-elle dans une vidéo sur les réseaux sociaux.
Le maire de Goussainville a passé outre
À Goussainville, en revanche, la décision de justice n’a pas empêché le maire de la commune de hisser le drapeau palestinien au fronton de l’hôtel de ville, comme une cinquantaine de mairies en France.
Dans le Val-d’Oise, Goussainville a été la seule commune à avoir bravé l’interdit.
« Le 22 septembre 2025 restera gravé dans notre histoire nationale comme le jour où la France a officiellement reconnu l’existence de l’État de Palestine. Une décision majeure et nécessaire, dans la continuité de la solution à deux États prônée de très longue date par notre pays afin d’entamer enfin un processus de paix durable au Proche Orient. Le temps de cette journée historique et symbolique, et en solidarité avec la population palestinienne en grande souffrance dans la bande de Gaza, le drapeau de ce nouvel État flottera au-devant de notre hôtel de ville, au côté du drapeau français », a souligné sur Facebook le maire (Se), Abdelaziz Hamida, publiant la photo du drapeau palestinien flottant sur le fronton de l’Hôtel de ville.
Sur décision du juge des référés, le tribunal administratif de Cergy-Pontoise a ordonné le retrait de celui-ci.
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