Le PSG installera-t-il son futur stade à Ris-Orangis ? Alors que le départ du club du Parc des Princes semble acté en raison de l’impossibilité de racheter l’enceinte au propriétaire actuel, la mairie de Paris, Stéphane Raffalli, maire (PS) de la commune essonnienne d’environ 30 000 habitants a présenté à la presse mercredi 14 mai 2025 le site qu’il propose aux côtés de nombreux élus locaux aux dirigeants du club de la capitale : un vaste espace en friche comprenant notamment un ancien hippodrome, dit « hippodrome d’Évry », qui a cessé d’accueillir des courses en 1996, et une ex-usine Lu-Danone, rasée en 2007.
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Plus de 100 hectares de terrain, proximité avec les axes de transport
Aux côtés de nombreux élus du territoire soutenant le projet et vêtus comme lui d’un maillot du Paris Saint-Germain floqué « Objectif 2030 », le maire a cherché à faire valoir les avantages du site : près de 120 hectares de terrain disponibles rapidement (le club cherche un espace d’au moins 50 hectares), une bonne accessibilité à la fois en transports en commun (RER D et tramway T12) et par des axes routiers importants (A6 et Francilienne notamment), et enfin l’absence d’habitations à proximité et de réglementations spécifiques liées au fait que les terrains soient publics.
« Nous avons l’intime conviction que le site que nous proposons est exceptionnel, unique et idéal pour l’implantation du futur stade du PSG et de son village »

Difficile de savoir ce qu’en pense le PSG, qui ne donne pas de détails sur son projet de déménagement ni sur un quelconque calendrier. À en croire Stéphane Raffalli, plusieurs moments d’échange ont eu lieu avec les dirigeants et la dernière discussion aurait eu lieu lundi 12 mai. Mais le travail de promotion du site vis-à-vis du club semble toucher à son terme : « Aujourd’hui, on n’a plus grand-chose à faire si ce n’est créer l’évidence dans l’opinion », résume le maire.
Vers un stade de 60 000 places
Une dizaine de villes de la région parisienne ont manifesté leur intérêt pour accueillir le futur stade du finaliste de la Ligue des Champions dont Massy (Essonne), Poissy (Yvelines) ou encore Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Ris-Orangis a annoncé sa candidature en janvier, plus de six mois après les « premiers contacts » avec le club, selon Stéphane Raffalli.

En cause : le refus de la mairie de Paris de vendre le Parc des Princes, enceinte historique du club situé à la porte de Saint-Cloud dans l’ouest de la capitale. Face à cette décision, le club a fait part l’année dernière son intention de quitter le site. Le PSG voulait notamment devenir propriétaire du stade pour en augmenter la capacité d’accueil, qui est d’environ 48 500 places actuellement, et la faire passer à 60 000 pour se rapprocher des standards des grands clubs européens.
La Fédération française de rugby (FFR) avait un temps prévu d’implanter le nouveau stade du XV de France sur le site dans l’ancien hippodrome de Ris-Orangis, avant que le projet ne soit abandonné par son ancien président, Bernard Laporte, après son élection à la tête de la FFR en 2016.
« C’est un bassin de vie de 600 000 habitants qui porte d’une certaine manière cette candidature », a avancé Michel Bisson, président PS de l’agglomération Grand Paris Sud, qui compte une vingtaine de communes d’Essonne et de Seine-et-Marne.
« Ce projet est structurant pour le territoire et aura un impact très fort sur le sud francilien », a abondé Eric Braive (divers gauche), président de Cœur d’Essonne Agglomération, dont font partie des communes comme Sainte-Geneviève-des-Bois, Brétigny-sur-Orge ou Fleury-Mérogis.
Avec AFP
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