, « La psychose » des faux démarcheurs d’étrennes gagne le Val-d’Oise : les mairies appellent à la vigilance

« La psychose » des faux démarcheurs d’étrennes gagne le Val-d’Oise : les mairies appellent à la vigilance

, « La psychose » des faux démarcheurs d’étrennes gagne le Val-d’Oise : les mairies appellent à la vigilance

Faux éboueurs, faux pompiers et faux facteurs. La saison des étrennes commence à peine et avec elle, son lot d’arnaques. À Asnières-sur-Oise (Val-d’Oise), des habitants ont donné l’alerte vendredi 8 novembre après le passage de prétendus éboueurs réclamant de l’argent. Gilets jaunes sur le dos, ils exhibaient une attestation estampillée SEPUR, le prestataire du syndicat Tri-Or chargé de la collecte de déchets sur la commune, en guise de bonne foi.

« Plusieurs personnes m’ont signalé ce démarchage, explique le maire (SE) de la commune, Éric Therry. Je rappelle à chacun de rester vigilant face à ce type d’arnaque. » Selon l’édile, les individus qui récoltaient de l’argent ne proposaient même pas de calendrier en échange. « Ils savent très bien qu’il y a des personnes âgées ou vulnérables à Asnières-sur-Oise », ajoute le maire.

« Je ne donne même plus aux pompiers »

Des « cibles faciles » pour qui, il est difficile de distinguer les honnêtes gens des arnaqueurs. Plus que le don d’argent à des personnes véreuses, la mairie craint les vols au domicile lors d’un moment d’inattention. Pour « couper court à la confusion », la commune a d’ailleurs interdit depuis deux ans à ses agents municipaux de collecter des étrennes. Contactée, une habitante d’Asnières-sur-Oise a d’ailleurs confié « être très méfiante face aux démarcheurs. C’est toujours la psychose quand les fêtes approchent. Je ne donne plus à personnes maintenant, même plus aux pompiers ».

Alertée, la gendarmerie n’a procédé à aucune interpellation à ce stade, tout en rappelant la récurrence de ces fraudes et la nécessité de signaler les faits. Pour rappel, le démarchage à domicile illégal est puni d’un an d’emprisonnement et de 150 000 euros d’amende.

Reste une question : s’agissait-il de faux agents SEPUR, ou de vrais équipiers démarchant sur un secteur où cela n’est pas autorisé ? Le sujet entretient le flou. L’entreprise spécialisée dans la collecte et le tri des déchets opère bien pour le compte du syndicat Tri-Or sur certaines communes. Mais le syndicat « interdit formellement cette pratique, qui relève de la responsabilité individuelle des agents de SEPUR », souligne son président, Olivier Lesueur, dans un communiqué. Par ailleurs, chaque mairie décide d’autoriser ou non le porte-à-porte, qui est interdit à Asnières-sur-Oise.

La commune n’est pas la seule concernée. Dans plusieurs villages du Vexin, des personnes se présentant comme collecteurs d’encombrants ont démarché des habitants pour proposer des calendriers. Le SMIRTOM, syndicat chargé de la collecte et du traitement des déchets, a publié un communiqué appelant à la vigilance et rappelant qu’aucun agent mandaté n’est autorisé à ce type de démarchage.

À Argenteuil, plusieurs internautes ont signalé le passage de personnes se disant éboueurs des déchets verts pour solliciter des dons, suscitant des doutes sur leur véritable identité. En réponse, la mairie a rappelé les dates officielles de la campagne d’étrennes, qui débutera le 18 novembre. La société AZUR a quant à elle assuré que ses agents devront se présenter avec un gilet jaune, une carte d’identité et même une fiche de paie.

Pas d’étrennes pour gendarmes et policiers

Difficile de démêler le vrai du faux donc. Voici quelques astuces pour éviter les arnaques. Avant toute chose, renseignez-vous sur le site de votre mairie ou ses pages officielles. Elles précisent généralement les périodes d’étrennes ainsi que les services autorisés à démarcher.

Le jour J, ne faites entrer personne chez vous. Demandez une carte professionnelle et un justificatif. Méfiez-vous si un montant vous est demandé : en principe, la contribution est libre. Jetez également un œil au calendrier qui vous est vendu, celui-ci doit comporter le logo officiel de l’institution.

Pour les sapeurs-pompiers, les signes de reconnaissance sont simples. Uniforme complet, badge départemental et calendrier mentionnant le nom de la caserne ainsi que le logo des sapeurs-pompiers du Val-d’Oise. À l’inverse, policiers et gendarmes n’ont pas le droit de solliciter des étrennes.

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