, Élections municipales 2026 : mais que peut vraiment espérer la gauche dans les Hauts-de-Seine

Élections municipales 2026 : mais que peut vraiment espérer la gauche dans les Hauts-de-Seine

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Dans les Hauts-de-Seine, les maires sortants sont souvent réélus sur des scores impressionnants et les alternances politiques, à quelques exceptions, ne semblent pas concerner ce département. En un mot, depuis les années 80, c’est une terre de droite. En 2020, sur les trente-six communes qui composent les Hauts-de-Seine, six sont à gauche. Mais différents responsables du Parti socialiste, du Parti communiste et de La France Insoumise nourrissent pourtant quelques ambitions.

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« Historiquement, c’est la couronne rouge. Ce n’est pas vrai de dire que c’est un bastion de droite », assure Marianne Valensi, du PCF 92. Et, en effet, jusque dans les années 80, de très nombreuses communes votaient pour le Parti communiste. Levallois, Le Plessis-Robinson, Sèvres, Antony. Aujourd’hui, certaines subsistent avec des scores très confortables comme Bagneux, Malakoff et Gennevilliers, avec le Parti communiste (à chaque fois avec des listes d’union de la gauche). Et bien sûr Nanterre (DVG), Colombes (Europe Écologie les Verts) et Châtillon (PS).

« Il n’y a pas d’interdit politique », assure Brice Gaillard, secrétaire PS du département. « Il y a une population qui change qui peut faire progresser la gauche. Et, il ne faut pas oublier que les Hauts-de-Seine restent le territoire des excès de la droite. » Pour lui, il est évident qu’il y a des coups à jouer pour les prochaines municipales. « Ville par ville, on va voir comment la gauche progresse et où les alternances sont possibles. »

Si le responsable refuse de nommer les villes dans le viseur de son parti, on peut aisément les deviner. En premier lieu Fontenay-les-Roses où les élections de 2020 ont été très disputées, mais aussi Clichy. « Les Hauts-de-Seine, ce ne sont pas que les quartiers dorés de la Défense. C’est un territoire d’inégalité où la politique de gauche a toute sa place. »

« Je pense qu’on arrive au bout du cycle Pasqua et de ses limites », veut croire Brice Gaillard qui prône surtout des listes d’union partout où c’est possible. Il regarde d’ailleurs avec inquiétude ce qui se passe à Colombes « avec une droite aux aguets ». « J’espère qu’au soir du premier tour, chacun pourra prendre ses responsabilités. » Pour rappel, dans cette commune (la rare où l’alternance politique est souvent de mise dans le département), le maire sortant écologiste, Patrick Chaimovitch va notamment faire face à son adjoint, Valentin Narbonnais (PS).

« Pour nous, l’objectif va être de garder nos communes [Bagneux, Malakoff et Gennevilliers », glisse Marianne Valensi, du PCF 92. « Quand on part en campagne, c’est pour gagner », rappelle-t-elle néanmoins et pour cela, le discours est similaire au Parti socialiste : « il faut le plus large rassemblement possible. » Et pour Colombes justement ? « Les discussions sont en cours. » Le PC va aborder ses municipales avec une idée : « Dans les Hauts-de-Seine, on manque de logements sociaux et on a une gentrification qui exclut les travailleurs qui sont nécessaires à la vie de nos villes. »

« Arriver à mettre le pied dans la porte »

Dans les Hauts-de-Seine, « on se saborde en disant que c’est perdu d’avance ! La gauche est légitime à vouloir être représentée dans ce département », lance Aurélien Saintoul, député de la France Insoumise, dans la 11e circonscription des Hauts-de-Seine. « On doit arriver à mettre le pied dans la porte. »

Ce dernier a un discours ambitieux et espère que « la dynamique du NFP (nouveau front populaire) » va permettre de rassembler également les forces de gauche. « On ne va pas se lancer dans des candidatures de témoignage » et le parti qui est « la première force de gauche dans le département », espère jouer ses cartes à fond. « On peut prendre des villes à la droite » et de penser surtout à Montrouge, où les Insoumis « sont les mieux placés », estime-t-il.

Le député évoque également Clichy, mais aussi des discussions avec les écologistes à Colombes… « Il y a Villeneuve-la-Garenne où il y a un vrai coup à jouer ». « Partout, où on sera présent, ça sera pour l’emporter. […] On va faire cette campagne avec l’idée que c’est une campagne nationale. C’est la première fois qu’on va pouvoir voter depuis le vol de la victoire des législatives. »

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