En ce lundi 11 novembre 2024, jour de commémoration de la fin de la Première Guerre mondiale et d’hommage aux combattants de tous les conflit, le Premier ministre, Michel Barnier s’est rendu au Musée de la Grande Guerre, à Meaux en Seine-et-Marne, à l’invitation de son maire l’ancien ministre Jean-François Copé. C’est à ses côtés, mais aussi accompagné du ministre délégué auprès du ministre des Armées et des Anciens Combattants, Jean-Louis Thiériot, que le chef du gouvernement a inauguré une tranchée reconstituée, longue d’une centaine de mètres. Une parenthèse commémorative alors que, le mardi 12 novembre 2024, le Premier ministre sera en première ligne face devant les députés à l’heure du vote incertain du premier volet budgétaire relatif aux recettes.
Après avoir déambulé dans la tranchée, s’arrêtant ici à un poste d’artillerie, là à un poste d’observation ou encore à un poste de secours, le Premier ministre a écouté la lecture d’extraits de lettres de poilus par des élèves d’écoles primaires de Meaux. Il s’est exprimé pendant une trentaine de minutes, affirmant être « attaché » au jour férié du 11 Novembre, avant de raviver le souvenir du « Miracle de la Marne », bataille emblématique de la Grande Guerre qui a stoppé l’offensive ennemie en septembre 1914, il y a cent dix ans.
Une victoire pour la France alors qu’à la fin de l’été 1914 « la France est au bord du précipice« , a insisté Michel Barnier. « Rien n’était prédestiné, tout restait à écrire. Le vrai miracle de la Marne a résidé dans le courage d’avancer » et de ne pas « renoncer face à des épreuves trop dures, trop longues, trop éprouvantes. Aucune bataille n’est perdue avant même d’être livrée« . Le Premier ministre, a donc adressé un message clair.
S’adressant aux jeunes, il a ajouté : « Face aux grands défis du monde, le changement climatique, les défis économiques, les inégalités sociales, le retour de la guerre sur notre continent, on peut quelques fois avoir la tentation de se résigner. Mais il y a une autre voie, qui consiste à relever la tête et à agir. À se dire qu’il n’y a jamais de fatalité tant qu’il n’y a pas de fatalisme. (…) Voilà le premier message aux jeunes d’aujourd’hui : engagez-vous ! Ce que j’ai appris personnellement très tôt, c’est que si vous ne vous occupez pas de politique, c’est la politique qui s’occupe de vous.«
« Nous avons à nouveau besoin d’un sursaut collectif« . Et, si la Première Guerre mondiale « paraît loin « , Michel Barnier a relevé : « notre pays fait face à de profonds bouleversements, la guerre en Ukraine, l’économie, la sécurité ou encore le poison insupportable de l’antisémitisme et du racisme ».
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