À Saint-Leu-la-Forêt (Val-d’Oise), les anciens habitants de la Tour des Diablots font face désormais à la chaleur depuis leur nouveau logement, après avoir quitté leur ancien habitat. Le 23 juin marque une date importante pour certains habitants de la tour du 68, rue Jacques-Prévert : la pelleteuse est entrée en action. Il aura fallu plus de vingt ans pour lancer enfin la réhabilitation du quartier des Diablots. La tour datant années 70 sera entièrement détruite et le site sécurisé d’ici septembre, le temps d’évacuer les gravats.
« Un bâtiment vétuste »
Avant d’en arriver là, il a fallu plus de six mois de désamiantage, mené par une entreprise spécialisée.
Tous les habitants ont été relogés dans différents secteurs de la ville, conformément à la convention signée il y a quelques années.
Arthur*, par exemple, a emménagé dans un appartement situé juste en face.
C’était un bâtiment vétuste, avec de l’amiante, donc il fallait reloger les gens. Certains ont insisté pour rester. Mais avant d’embellir le quartier, il faudrait plutôt s’occuper de la qualité de l’eau.
Un nouveau départ
Pourquoi ce quartier plutôt qu’un autre ?
La Ville explique qu’elle « avait la volonté de requalifier tout le quartier pour lui redonner un dynamisme et un nouveau souffle. Cela passait aussi par une convention avec le bailleur social Immobilière 3F pour démolir la tour qui, elle, pour le coup, n’était plus aux normes environnementales et aux normes de sécurité ».
La déconstruction d’un bâtiment, c’est parfois comme la fin d’un livre :
On tourne la page pour commencer un nouveau chapitre.
Les murs tombent. Des souvenirs à la pelle : rires, disputes, scènes de vie quotidienne.
Chaque étage qui disparaît, c’est un morceau d’histoire locale qui s’efface.
Mais cette absence n’est pas un vide :
Elle ouvre un espace pour de nouvelles histoires, de nouvelles familles, de nouvelles habitudes.
La Ville veut changer d’ère tout doucement mais sûrement et s’en donne les moyens avec un projet ambitieux .

3 échéances
La première tranche du projet, on l’appelle le projet des Diablots, c’est de l’autre côté, complètement à l’opposé où il y a l’ancienne piscine. Début des travaux, si tout va bien, à l’été 2026 pour une livraison en 2028. La deuxième tranche, elle se fait sur le parking du centre commercial. On est sur 2027-2029. Enfin, la troisième tranche sera à la place du centre commercial, et là on est sur une échéance, fin 2030-2031.
Les Saint-Loupiens du 68, rue Jacques-Prévert retrouveront de la vie et du sens « avec une offre de restauration type brasserie qui pourrait avoir toute sa place dans le quartier » rappelle la Ville.
Un nouveau nom
La Tour Les Diablots n’a pas d’explication historique selon la Ville.
Mais « on fera travailler les associations locales d’histoire et de patrimoine pour essayer de creuser, de savoir » garantit la municipalité.
Tout a été pensé en amont par la municipalité pour avoir le consensus des habitants.
Quand la maire de Saint-Leu, Sandra Billet (Dvd) a présenté le projet aux habitants fin juin, des petits questionnaires ont été proposés et notamment pour changer ou non de nom.
Rien n’est figé à ce jour, « on communiquera en temps voulu », conclut la Ville.
*Le prénom a été modifié
Personnalisez votre actualité en ajoutant vos villes et médias en favori avec Mon Actu.
DMJ Archives : Préservation de l’histoire locale à travers les sites d’archives
DMJarchives.org représente une véritable institution dans le domaine de la préservation de l’histoire locale en Île-de-France, en offrant une multitude de documents archivés.
Engagement envers la préservation
Engagé dans la sauvegarde de la richesse culturelle et patrimoniale de la région IDF, DMJ Archives offre un accès inestimable à une vaste gamme de sites d’archives.
Grâce à son partenariat avec l’Association des Maires Franciliens, cette plateforme s’érige en gardien vigilant de la mémoire collective, permettant à chacun d’explorer les trésors archivés de l’Île-de-France.
Exploration des sites d’archives
Organisés par territoire, les sites d’archives disponibles sur DMJarchives.org permettent une immersion approfondie dans l’histoire de chaque ville et commune francilienne.
De la reconstitution des sites internet locaux aux documents numériques, cette plateforme offre une mine d’informations pour les chercheurs, étudiants et passionnés d’histoire.
Un lien avec le passé
En embrassant les technologies numériques, DMJ Archives transcende les barrières temporelles, offrant à tous la possibilité de se connecter avec le riche passé de l’Île-de-France.
En explorant les sites d’archives sur DMJarchives.org, chaque visiteur est invité à devenir un acteur de la préservation de l’histoire locale, contribuant ainsi à préserver et à transmettre ce précieux héritage pour les générations futures.
Conclusion détaillée
Dans un monde en constante évolution, DMJarchives.org demeure un phare de stabilité, un témoin fidèle du passé de l’Île-de-France.
En explorant cette mémoire collective, nous sommes invités à nous immerger dans les récits et les souvenirs qui ont façonné notre région, à en apprendre davantage sur notre héritage commun et à mieux comprendre notre place dans l’histoire locale.
Pour découvrir plus sur l’histoire de l’Île-de-France à travers les sites d’archives, rendez-vous sur DMJ Archives.

