
Voir mon actu
La future ligne 17 du métro poursuit sa construction. Mardi 15 octobre, la Société des grands projets a baptisé « Virginie », le dernier tunnelier de la ligne 17. Depuis le site de la future gare du Mesnil-Amelot, son point de départ, Virginie démarrera prochainement le creusement d’un tunnel de 6,3 km en direction du Tremblay-en-France, où son arrivée est prévue courant 2026.
Il s’agit du 31e lancement de tunnelier sur le Grand Paris Express, et du 5e sur la future ligne 17 après les creusements successifs des tunneliers Florence, Sarah, Bantan et Dorine qui avaient permis de creuser plusieurs tronçons de la ligne dans les profondeurs de la Seine-Saint-Denis et du Val-d’Oise dont le tunnel commun avec la ligne 16.
À lire aussi
« Désenclaver le territoire »
Mardi dernier, Alain Aubry, maire du Mesnil-Amelot, s’est dit très fier de ce projet. « C’est quasiment la fin de 15 ans d’histoire depuis le début du projet du Grand Paris et de cette ligne 17 », explique-t-il, avant de poursuivre, : « cette gare va permettre de désenclaver le territoire de la commune, mais aussi du Nord Seine-et-Marne et de s’ouvrir à la métropole de Paris. »
Une affirmation que confirme la présidente de la Région Île-de-France et d’Île-de-France Mobilités. « Cette arrivée du métro en grande couronne est une petite révolution. Tout va désormais s’interconnecter dans le Nord de la région. C’est une ligne sociale et écologique. Sociale, car elle va permettre à de nombreuses personnes dont les plus jeunes d’avoir accès plus facilement aux deux plus importants pôles de travail de la région que sont l’aéroport et Saint-Denis Pleyel. Écologique, car les gens vont pouvoir délaisser leur véhicule. En 20 minutes, ils pourront être à Saint-Denis contre près de 55 aujourd’hui », a déclaré Valérie Pécresse.
Bientôt, Le Mesnil-Amelot sera l’une des capitales des mobilités en Ile-de-France avec cette ligne 17, mais aussi avec une gare routière qui sera le terminus de très nombreuses lignes de bus.
À lire aussi
« Un chantier titanesque »
Pour Valérie Pécresse, « c’est un chantier titanesque ». Dans un premier temps, car Virginie est encore à la surface, « il va falloir la déplacer sur 650 mètres jusqu’à l’entrée du tunnel, c’est pour cela, qu’elle ne sera opérationnelle que début décembre », explique la Société des grands projets, en charge du Grand Paris Express.
Ensuite, son parcours est un réel défi car le tunnelier devra passer sous la zone aéroportuaire Paris Charles-de-Gaulle. « Il va y avoir une surveillance accrue de tous nos agents. Il va falloir au tunnelier pratiquement une année pour aller d’un bout à l’autre de l’aéroport CDG », poursuit Augustin de Romanet, président-directeur général du Groupe ADP.
À lire aussi
Une ouverture pour 2030
D’un poids de plus de 15 000 tonnes, Virginie sera par ailleurs entièrement alimenté par une centrale de l’aéroport.
C’est un groupement d’entreprises mené par Razel-Bec qui va assurer la réalisation de ce tunnel de 6,3 km de long qui permettra de relier le terminus nord de la ligne 17 à la gare Aéroport Charles de Gaulle 2 TGV. Le groupement réalisera également sep ouvrages de service sur ce tracé. La fin de creusement du tunnelier Virginie est prévue courant 2026 au niveau la commune du Tremblay-en-France. « Entièrement reconditionné, ce tunnelier a déjà servi pour le creusement d’une partie des lignes 15 et 16 », explique Laurent Fayat, président-directeur général de Razel-Bec, entreprise spécialisée dans les terrassements, le génie civil, les travaux souterrains, les travaux routiers et les travaux spéciaux.
La mise en service de ce tronçon est prévue pour fin 2030, permettant ainsi à la ligne 17 d’être intégralement opérationnelle. Avant cela, sa partie sud, entre Saint-Denis et Le Bourget Aéroport, qui est la plus avancée, sera ouverte fin 2026. Le tronçon entre Le Bourget Aéroport et le Parc des Expositions sera ouvert fin 2028.
La ligne 17 est aujourd’hui intégralement en travaux. La première rame du métro de la ligne 16/17 est arrivée au début de ce mois d’octobre 2024 au centre d’exploitation d’Aulnay, centre névralgique des lignes 16 et 17 grâce à son poste de commandement centralisé.
Pourquoi Virginie ?
Dans l’esprit de tradition de dénomination des tunneliers, une marraine a donné son nom à ce nouveau tunnelier.
Il porte ainsi le prénom de l’ex-pilote de chasse française Virginie Guyot, première femme à avoir intégré puis commandé la Patrouille de France. Militaire de renom, elle a été faite Chevalier de la Légion d’honneur, Chevalier de l’Ordre national du mérite et décorée de la Croix de la Valeur militaire.
Virginie Guyot est également membre du conseil d’administration des associations d’aides aux enfants malades L’Envol et Petits Princes.
Cette désignation a été le fruit d’un vote des élèves de l’école primaire Antoine de Saint-Exupéry du Mesnil-Amelot.
Suivez toute l’actualité de vos villes et médias favoris en vous inscrivant à Mon Actu.
DMJ Archives : Préservation de l’histoire locale à travers les archives web
DMJarchives.org représente une véritable institution dans le domaine de la préservation de l’histoire locale en Île-de-France, notamment à travers les archives web.
Engagement envers la préservation
Engagé dans la sauvegarde de la richesse culturelle et patrimoniale de la région IDF, DMJ Archives offre un accès inestimable à une vaste gamme de documents historiques numériques.
Grâce à son partenariat avec l’Association des Maires Franciliens, cette plateforme s’érige en gardien vigilant de la mémoire collective numérique, permettant à chacun d’explorer les trésors d’archives web de l’Île-de-France.
Exploration des archives
Organisées par territoire, les archives internet disponibles sur DMJarchives.org permettent une immersion approfondie dans l’histoire de chaque ville et commune francilienne.
De la reconstitution minutieuse des sites internet locaux à la mise à disposition de documents variés, cette plateforme offre une mine d’informations pour les chercheurs, étudiants et passionnés d’histoire.
Un lien avec le passé
En embrassant les technologies numériques, DMJ Archives transcende les barrières temporelles, offrant à tous la possibilité de se connecter avec le riche passé de l’Île-de-France.
En explorant les archives web sur DMJarchives.org, chaque visiteur est invité à devenir un acteur de la préservation de l’histoire locale, contribuant ainsi à préserver et à transmettre ce précieux héritage pour les générations futures.
Conclusion approfondie
Dans un monde en constante évolution, DMJarchives.org demeure un phare de stabilité, un témoin fidèle du passé numérique de l’Île-de-France.
En explorant cette mémoire collective numérique, nous sommes invités à nous immerger dans les récits et les souvenirs qui ont façonné notre région, à en apprendre davantage sur notre héritage commun et à mieux comprendre notre place dans l’histoire locale.
Pour découvrir plus sur l’histoire de l’Île-de-France à travers les archives web, rendez-vous sur DMJ Archives.

