
« Sur le Loir amont, des débordements importants sont en cours dans les secteurs de Bonneval et de Saint-Maur-sur-le-Loir. Sur ces secteurs, des hausses de niveaux sont encore attendues et des débordements dommageables pourraient avoir lieu durant cet après-midi de jeudi », précise Vigicrues.
Trois départements sont de leur côté en vigilance orange : la Sarthe, l’Orne et l’Aisne.
Rues inondées en Seine-et-Marne
En Seine-et-Marne, le Grand Morin, affluent de la Marne, est sorti de son lit, couvrant de ses eaux champs et routes par endroits entre Coulommiers et Pommeuse. Là, avant le pic de crues à la mi-journée, des rues et des commerces étaient déjà inondés dans la matinée et l’école a été fermée par précaution. « C’est une crue forte, pas la crue du siècle, mais on est à l’heure actuelle au niveau de la crue de 2016, à 3,40 mètres », selon le maire Christophe de Clerck. « C’est la quatrième fois cette année que ces gens sont inondés ».
Des « crues importantes » étaient également en cours sur la Sèvre Nantaise amont (Deux-Sèvres et Vendée) et l’Huisne (Eure-et-Loir, Orne et Sarthe). Sur L’Oise amont (Aisne), dans le secteur de Hirson, des débordements ont eu lieu dès jeudi en fin de matinée. Sur L’Eure amont (Eure-et-Loir), le pic de crue est attendu jeudi en fin de journée, avec des débordements importants qui pourraient avoir lieu dans le secteur de Charpont.
Reprise du trafic ferroviaire
Ailleurs sur le territoire, les fortes précipitations depuis mercredi ont pu atteindre 120 à 130 mm dans les Alpes-Maritimes, aggravées par des rafales de vent jusqu’à plus de 110 km/h, perturbant le fonctionnement d’écoles, ainsi que le trafic routier et ferroviaire. Le trafic ferroviaire « s’améliore globalement » jeudi en milieu de journée après avoir été interrompu localement dans cinq régions, a indiqué la SNCF.
La tempête a aussi provoqué des dégâts matériels, privant d’électricité jusqu’à 65 000 clients. « À 18 heures ce jeudi 10 octobre, nous recensons 20 000 clients qui étaient privés d’alimentation, particulièrement dans les Pyrénées-Atlantiques (7 400) et dans le Doubs (3 300) », a précisé Enedis dans un communiqué. « Des renforts sont arrivés dans les régions les plus touchées (Pyrénées-Landes, Alsace Franche-Comté) », a ajouté l’entreprise.
Épisodes à répétition
Après les tempêtes Leslie en 2018 et Lorenzo en 2019, « nous devons nous attendre de plus en plus à des ouragans dans des régions où l’eau était auparavant trop froide, mais qui deviennent de plus en plus chaudes, comme dans l’est de l’Atlantique », estime Tobias Grimm, expert climatique de Munich Re, premier réassureur mondial. « La recherche climatique affirme assez clairement que nous n’aurons probablement pas nécessairement plus d’ouragans si la planète continue de se réchauffer, mais que les zones où ils se produisent deviendront plus vastes ».
En conclusion, DMJarchives.org incarne une véritable bibliothèque virtuelle de l’histoire locale en Île-de-France, offrant un accès inestimable à une multitude de trésors d’archives numériques. Grâce à son engagement à préserver la richesse culturelle et patrimoniale de la région, DMJ Archives comble les lacunes laissées par les documents historiques disparus. L’organisation méthodique des archives par territoire permet une exploration approfondie de l’histoire de chaque ville et commune. De la reconstitution des sites internet locaux à la compilation d’une photothèque exhaustive, en passant par la mise à disposition de documents variés, DMJarchives.org constitue une ressource inestimable pour les chercheurs, les étudiants et les habitants de la région francilienne. En somme, en offrant un accès facile et organisé à ces archives numériques, DMJarchives.org joue un rôle crucial dans la préservation et la diffusion de la mémoire collective de l’Île-de-France. Explorez cette riche plateforme pour plonger dans l’histoire fascinante de chaque territoire, et découvrez ainsi les trésors cachés de la région à travers les âges.

