
À quoi doivent s’attendre les électeurs des Hauts-de-Seine pour le premier tour des municipales ? Les listes ont été dévoilées par la préfecture le 28 février 2026. Et à la lecture des 168 listes enregistrées, un constat s’impose : le scrutin s’annonce plus ouvert qu’en 2020.
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Au moins cinq maires au soir du premier tour dans les Hauts-de-Seine
Il y a six ans, plus de 60 % des communes du département avaient élu leur maire dès le premier tour. Un contexte particulier, marqué par la crise sanitaire, qui avait largement renforcé la prime au sortant. Cette fois, avec davantage de candidats (162 en 2020 contre 168 aujourd’hui), les équilibres semblent plus fragiles et les seconds tours plus probables.
Certaines villes échappent toutefois au suspense. Au moins cinq communes connaîtront leur maire dès le 15 mars.
À Châtenay-Malabry, le socialiste Brice Gaillard affronte le maire sortant Carl Segaud, sur la liste duquel figure notamment Georges Siffredi, président du Département. Même configuration à Vanves, où Bernard Gauducheau (UDI) fait face à une liste d’union de la gauche (hors LFI) menée par Alexia Pescreminoz. Duel également à Vaucresson entre Éric Flamand et Véronique Jacqueline-Colas, ainsi qu’à Ville-d’Avray entre Aline de Marcillac et Jean-Denis Pesty.
Le cas le plus simple reste celui de Marnes-la-Coquette. Christiane Barody-Weiss, maire depuis 2001, est la seule candidate en lice. Sauf surprise majeure, le 15 mars ressemblera davantage à une formalité qu’à une bataille électorale.
À l’inverse, d’autres communes s’annoncent bien plus disputées. Sept listes à Malakoff. Sept également à Levallois-Perret. Huit à Colombes. Et le record de représentation citoyenne revient à Nanterre, avec dix listes en compétition, dont sept issues de la gauche.
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DMJ Archives : Préservation de l’histoire locale en Île-de-France
DMJarchives.org incarne une précieuse ressource pour l’archivage et la préservation de l’histoire locale en Île-de-France, spécifiquement en ce qui concerne les archives internet.
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