
À Claye-Souilly (Seine-et-Marne), la campagne s’accélère en cette fin d’année. Après Renaud Hée et Donia Brahmia, c’est au tour de l’actuel édile, Jean-Luc Servières, d’annoncer sa candidature pour les municipales de 2026. Élu en 2020, le maire sortant compte bien continuer ce qu’il a entrepris. Entretien.
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Après un premier mandat qui prendra fin en mars 2026, vous avez annoncé être de nouveau candidat aux élections municipales. Quelles sont vos motivations ?
Lorsque je me suis présenté en 2020, on était loin de penser qu’on allait subir ce qu’on a connu pendant ce mandat. Mais il fallait avoir un projet et avoir de l’envie. Aujourd’hui, le rôle d’un maire est d’être en première ligne, devant une bureaucratisation qui augmente année après année. Nous avons donc un rôle où il faut beaucoup d’écoute. Et je pense que c’est ce que recherchent les habitants. Claye-Souilly est une ville où il y a une vie, un ADN, ce n’est pas une cité-dortoir. Et je pense qu’il faut continuer dans cette voie. Quand on pense à se représenter, il faut être sûr de toujours vouloir mouiller la chemise, de prendre sur soi, de répondre aux attentes des gens et de leur donner du temps. Il faut toujours être à 200 %, et je le suis. Mon équipe et moi sommes prêts à travailler uniquement pour Claye.
Quel bilan tirez-vous de votre premier mandat ?
Pendant ces six années, nous avons fait beaucoup de rattrapages. Il fallait faire des travaux dans les écoles, les équipements sportifs. Il fallait faire une remise à plat aussi bien de nos bâtiments et de nos services qui étaient un peu en deçà vis-à-vis d’une nouvelle population. On a découvert quelques difficultés en arrivant à la mairie, mais rien de très surprenant. Mais il fallait surtout rattraper notre retard sur l’entretien de certaines structures, c’était l’essentiel.
Ce mandat a commencé pendant une crise sanitaire, puis il y a eu des conflits mondiaux, de l’inflation ou encore une crise politique nationale… ressortez-vous frustré de ce mandat de ne pas avoir pu faire tout ce que vous vouliez ?
Quand on veut progresser, il ne faut pas faire d’autosatisfaction, donc je pense qu’on peut toujours faire mieux. Cependant, je suis satisfait de ce qu’on a réalisé. Au vu du contexte, on a fait ce qu’on avait projeté. C’est vrai que jusqu’à 2021, c’était très compliqué, et on a pu travailler normalement à partir de 2022. Et depuis, on a pu mettre en place ce qu’on voulait. Le nerf de la guerre c’est le budget, et malgré l’inflation et les choix nationaux, on a réussi à faire ce qu’on voulait en allant chercher beaucoup de subventions.
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En effet, vous insistez souvent sur ce point…
Oui, il faut toujours négocier et aller chercher des sources de financement. On a pu développer la vidéosurveillance grâce à cette méthode. On a également récupéré des subventions auprès de l’État avec le fonds vert, ou encore d’autres fonds pour la construction d’une école. C’est un combat à chaque fois, mais on a pu compenser les surcoûts qui ne sont pas toujours de notre fait grâce à cela. De plus, aujourd’hui, nous avons des finances plutôt saines, qui vont permettre de lancer des projets en faisant des emprunts. Avec une augmentation rapide de la population, on aura donc la possibilité de travailler sur de nouvelles réalisations.
Quelle sera la composition de votre équipe ?
Une bonne partie repart pour cette nouvelle campagne, mais il y aura un peu de changement. Personne n’est parti en claquant la porte, c’est le plus important. Mais à cause d’évolutions professionnelles ou de choix de vie, il y aura évidemment quelques différences dans les personnes qui m’accompagneront. Mais l’équipe est stable, avec des élus qui ont acquis un vécu. Et comme lors du mandat précédent, on continuera à travailler avec toutes les personnes qui se sont investies dans la liste. Même après les élections, nous avons continué à faire des réunions avec les non-élus car ils faisaient partie de l’aventure. On voulait qu’ils participent aux échanges, et on fera de même en cas de réélection.
Quelles sont les thématiques importantes sur lesquelles vous voudriez travailler lors d’un second mandat ?
Pour moi, le plus important est de ne pas faire de promesse que je ne tiendrai pas. C’est extrêmement dangereux de promettre monts et merveilles quand on connaît les incertitudes budgétaires. Maintenant, je pense qu’il y a deux pôles majeurs sur lesquels on peut travailler : le cadre de vie et celui de l’action vers le public.
Quels sujets entendez-vous par cadre de vie ?
Il faut par exemple continuer les efforts sur la sécurité. Il faut qu’on aille encore plus loin même si on a renouvelé le parc de vidéosurveillance, qu’on a doublé le nombre de caméras, et on a augmenté les effectifs de police municipale. Autre sujet important : le Schéma de Cohérence Territoriale (ScoT), mis en place au niveau de l’agglomération. On veut que Claye-Souilly pèse sur ces choix, en travaillant avec les voisins et en se projetant sur l’avenir de notre territoire. Puis, il y a aussi des questions autour de la connexion à la forêt régionale ou encore sur le plan vélo. Enfin, on veut travailler sur la rénovation de nos espaces verts.
Et pour l’action auprès du public ?
On veut continuer à développer les structures pour les associations, qui sont nombreuses et actives. On a des difficultés actuellement sur ce point, on a rénové au maximum, mais on sait qu’on doit toujours travailler dessus. On veut aussi accompagner les séniors et la jeunesse.
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