
À seulement 24 ans, la figure insoumise occupe de peu la première place du premier tour organisé ce dimanche dans la commune la plus pauvre du Val-de-Marne.
L’issue de l’élection semble plus incertaine que jamais. À l’issue du premier tour de la municipale partielle organisée ce dimanche à Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne), auquel ont pris part un tiers des électeurs (33,45%), le très médiatique insoumis Louis Boyard arrive en tête du scrutin avec 24,89% des voix, selon des résultats définitifs. Si le jeune député, âgé de 24 ans, devance de peu la liste des Républicains qui occupe la deuxième place du podium, il peut espérer compter au second tour – prévu dimanche prochain – sur un bon report de voix de la liste d’union de la gauche, portée par Daniel Henry. À condition que ce dernier, arrivé troisième (20,7%), se retire pour permettre à son camp de reprendre la mairie à la droite.
À découvrir
Les Républicains (LR) et le centre justement sauvent les meubles. Et peuvent encore garder espoir. Candidate dissidente face au maire, la LR Kristell Niasme rassemble 22,70% des suffrages. Activement soutenue par Valérie Pécresse, la prétendante LR devance l’édile sortant Philippe Gaudin, relégué à la quatrième place (15,54%).
À peine les résultats dévoilés, la présidente de la région francilienne a exhorté «les candidats de la droite et du centre à se rassembler derrière la candidate arrivée en tête, qui défend nos valeurs et la République : Kristell Niasme» pour «faire barrage» à «la victoire de la LFI et du désordre». Un appel qui s’étend aussi aux «partisans d’une gauche républicaine», qui ne doivent pas selon elle «perdre leur âme». Même son de cloche du côté du ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau, selon qui «aucune commune de France ne mérite d’avoir à sa tête un maire de La France Insoumise.» «L’union, derrière Kristell Niasme, doit être la plus large possible pour faire battre l’extrême gauche à Villeneuve-Saint-Georges», a-t-il ajouté.
Derrière Philippe Gaudin, dont le salut nazi en plein conseil municipal l’année dernière a entraîné la démission de plusieurs conseillers municipaux et la tenue de cette élection anticipée, se situe Éric Colson, porte-drapeau du parti centriste UDI, qui totalise 13,61% des voix. Quant au «sans-étiquette» Hamid Benyakhlef, il n’a récolté que 2,57% des bulletins. Pour rappel, seules les listes ayant obtenu au premier tour au moins 10% des suffrages exprimés sont autorisées à se maintenir au second.
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