, Interview Yvelines : après la censure du gouvernement Barnier, ce sénateur par intérim s’apprête à redevenir maire

Interview Yvelines : après la censure du gouvernement Barnier, ce sénateur par intérim s’apprête à redevenir maire

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Son sort est lié à celui de Sophie Primas, ministre déléguée chargée du Commerce extérieur et des Français de l’étranger du gouvernement Barnier. Éric Dumoulin, promu sénateur des Yvelines en septembre et démissionnaire de son poste de maire de Chatou, envisage toutes les options après la motion censure qui a renversé le Premier ministre et son équipe le 4 décembre 2024.

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Quels sont vos projets après la motion de censure qui a fait tomber le gouvernement Barnier ?

Si Sophie Primas est reconduite, je resterai au Sénat. Dans le cas contraire, je dispose à peu près d’un délai d’un mois de carence, ce qui nous met à début janvier. Et là, comme prévu, je demanderai au conseil municipal sa confiance pour redevenir maire de Chatou. Je serai également, a priori, candidat pour reprendre également la présidence du Syndicat Intercommunal pour le traitement des résidus urbains (Sitru), que j’avais également lâché. En revanche, je ne pourrai pas retrouver la vice-présidence du conseil départemental en charge des Finances, dont j’avais choisi de démissionner, au profit de Chatou, pour pouvoir devenir sénateur. Je reste très humble et très modeste par rapport à tout ça. Ma destinée, avec un petit « d », dépend de celle, avec un « d » un peu plus grand, de Sophie Primas.

Que gardez-vous de votre courte expérience de sénateur ?

Le Sénat est une chambre extrêmement sérieuse où l’on travaille. Les gens ont parfois l’image un peu des sénateurs bedonnants, vaguement endormis sur leur siège après un bon déjeuner. Ce n’est pas du tout ça. Chacun a ses caractéristiques, ses convictions, mais les sénateurs sont des gens qui ont beaucoup de respect vis-à-vis de leurs collègues, y compris de l’opposition. Il n’y a pas d’invectives contrairement à ce qui se passe à l’Assemblée nationale. Ça chahute un peu dans l’hémicycle, mais ça n’a rien à voir, cela reste extrêmement courtois, respectueux, et notamment durant le travail de commission, qui est le travail le plus important.

Avez-vous trouvé de grosses différences avec votre mandat de maire ?

C’est totalement différent de la gestion d’une collectivité, quelle qu’elle soit. Ça, c’est le premier point. Ce ne sont pas les mêmes codes. Ce ne sont pas les mêmes fonctionnements. Vous passez d’un mode extrêmement opérationnel avec des problèmes ou des micros problèmes plus ou moins gros à gérer toute la journée à une dimension plus de réflexion, de travail de fond. C’est vraiment un changement de perspective assez fort qui peut apparaître relativement déroutant dans un premier temps. Et d’ailleurs, tous les sénateurs avec qui j’ai parlé, qui justement venaient soit d’une mairie, soit d’une présidence de conseil départemental, ont tous dit que ça les avait frappés ce passage.

Comment appréhendez-vous votre retour dans le fauteuil de maire, occupé depuis le 28 octobre 2024 par votre ancienne première adjointe, Michèle Grellier ?

Ça va bien se passer, d’abord parce que les choses étaient très claires dès le départ. Je crois que c’est important. Michèle, au-delà d’être aujourd’hui maire et d’avoir été première adjointe, c’est vraiment une amie de vingt ans. Une vraie amie ! Ce n’est pas une amitié politique. Elle savait, comme moi, que nous étions tous les deux intérimaires. C’était très clair pour nous deux, c’était très clair vis-à-vis des Catoviens, c’était très clair en interne, au sein de l’équipe. Michèle reprendra sa place et toute sa place. Je demanderai au conseil municipal de me réélire maire comme c’était prévu.

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