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Un premier permis de construire permettant l’installation de nouveaux bâtiments modulaires, préparant les travaux de reconstruction du collège Benjamin-Franklin à Épône (Yvelines), a été voté lors de la séance du conseil municipal du 26 septembre 2024.
« Le Département nous demande de signer un permis de construire pour la pose de deux bâtiments modulaires tout neufs à un endroit qui ne gênera pas le début des travaux en avril 2025 », a expliqué le maire Ivica Jovic.
« Il s’agit aussi de se débarrasser des structures existantes très obsolètes et inconfortables. »
Un établissement « très longtemps attendu »
Votée par la majorité des élus, cette étape doit permettre de faire avancer le projet du nouveau collège « très longtemps attendu sur Épône », selon l’édile.
L’établissement, dont l’ouverture est prévue pour la rentrée 2027, doit répondre pour le conseil départemental, compétent sur la question, « aux plus hauts standards environnementaux ». Il doit remplacer « l’un des établissements les plus énergivores du département [qui] souffre de vétusté technique et d’inadaptation fonctionnelle ».
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800 élèves finalement
Prévu au départ pour accueillir 900 élèves, puis 850, le nouvel établissement sera finalement fréquenté par 800 collégiens au maximum. Un nombre suffisant selon la majorité municipale pour répondre aux perspectives démographiques sur la commune. Trop peu d’après les élus de l’opposition.
« Vous vous obstinez depuis trois ans à convaincre le Département qu’un unique collège de 850 places répond aux besoins, vous savez pertinemment que ce n’est pas vrai. »
Présenté comme un collège du « futur »
Ce dernier demeure partisan d’une solution à deux collèges, dont un dans le futur quartier gare à Mézières-sur-Seine, pour un total de 1 200 places. Une alternative déjà rejetée par l’instance départementale.
Le nouveau collège sera doté d’un fab lab, d’une web radio, d’un abri vélos et trottinettes, « correctement dimensionné, privilégiant pleinement les modes de circulation », ou encore d’un jardin pédagogique.
« Le futur équipement scolaire sera pleinement inscrit dans la vie du quartier et proposera des outils modulables et adaptés aux nouveaux usages numériques et aux pratiques pédagogiques de demain. »
On s’organise du côté des opposants
Pas de quoi convaincre une partie des adhérents du club de tennis voisin voué à être déplacé près du magasin Aldi. Après avoir lancé une pétition, totalisant à ce jour un peu plus de 750 signatures, ces derniers ont ouvert une page Facebook intitulée : Collectif contre la destruction du TCEM.
« Nous maintenons qu’il est possible de trouver un projet éducatif alternatif, assure Aurélie Piat, l’une des trois créatrices du collectif. Notre but est de sensibiliser la population, pas très informée sur les conséquences de ce projet, selon nous. »
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