
Les amateurs des fans de Cédric Klapisch le savent bien : les voyages scolaires à l’étranger sont formateurs et permettent de s’ouvrir à un autre monde. Et quelques élèves de première professionnelle du lycée Simone-Veil de Noisiel (Seine-et-Marne) ne diront pas le contraire. Ils ont eu la chance de participer, dans le cadre du programme Erasmus +, à un séjour d’un mois dans un pays de l’Union européenne. Ils racontent.
Découvrir un univers
L’intérêt de partir en immersion dans un autre pays est, avant tout, de s’améliorer en langue. Et cela semble avoir réussi à Charvine, Nancy, Laurent, Luna, Alexis, Mathieu, Yassine et Rafael, partis en Espagne ou à Chypre. « Certains sont partis avec un niveau proche de zéro. Maintenant, ils se débrouillent très bien, et s’en sortent facilement », reconnaît Marion Villette, professeure d’espagnol et coordinatrice Erasmus dans l’établissement.
En effet, contrairement aux cours en France où ils arrivent toujours à s’exprimer, si besoin, en français, aucune issue n’est possible dans un pays où la langue de Molière n’est pas comprise. « Au début, c’était difficile, car les Espagnols parlaient rapidement. Mais on prend rapidement des automatismes, et on arrive à échanger », reconnaît une des lycéennes parties à Séville.
À lire aussi
Il en va de même pour l’anglais, que certains n’osaient pas pratiquer à l’extérieur, par peur. « La honte peut nous bloquer, mais quand on n’a pas le choix, on le fait », souligne de son côté un garçon parti à Chypre.
Parallèlement à la langue, il y a aussi l’apprentissage d’une culture et d’un mode de vie différents. « En Espagne, on avait des horaires décalés, et la coupure est plus compliquée », témoigne une des élèves, partie à Séville. Et que ce soit à Chypre ou à Séville, tous ressentaient un vrai manque : le pain !
Mais n’allez pas croire qu’ils ont passé quatre semaines à profiter du soleil. Durant ce séjour, ils ont pu travailler, leur permettant de peaufiner leurs compétences professionnelles.
Succès
Et la démarche semble avoir du succès. Si ces élèves étaient les tout premiers de l’établissement à bénéficier de ce dispositif, ils ont pu créer une forme d’engouement autour d’eux. « Désormais, on a beaucoup de demandes, il a fallu faire des choix pour l’an prochain ! », se réjouit Marion Villette.
Le critère le plus important à ses yeux ? « Le sérieux plus que le niveau de langue », affirme-t-elle. En effet, partir si loin demande une forme de motivation et d’autonomie, car, même si le projet est financé à 100 % par l’Union européenne, il faut savoir s’en sortir seul dans un autre pays.
À lire aussi
Quoi qu’il en soit, tous paraissent conquis par l’expérience, et sont désormais tentés par une poursuite d’études à l’étranger, chose qu’ils n’envisageaient pas avant leur séjour.
Dans les prochaines années, le projet pourrait prendre de l’ampleur, et poursuivre son développement au sein de l’établissement. Il est d’ailleurs renouvelé pour l’année scolaire qui arrive.
Suivez toute l’actualité de vos villes et médias favoris en vous inscrivant à Mon Actu.
Cet article, fruit d’une compilation minutieuse de diverses sources, plonge au cœur de l’histoire locale de Noisiel. Niché dans le département de Seine-et-Marne, ce territoire englobe non seulement la ville éponyme, mais s’étend également à ses environs pittoresques. Nous vous convions à un voyage informatif, captivant les événements passés, les anecdotes méconnues et les joyaux historiques de cette région. Chaque détail est méticuleusement extrait des archives locales et des témoignages authentiques, offrant ainsi une immersion inégalée dans le riche patrimoine de Noisiel. N’hésitez pas à nous signaler toute éventuelle erreur dans notre récit. Votre contribution est précieuse pour maintenir la précision de nos informations. Nous sommes déterminés à vous offrir un récit fidèle et complet de l’histoire locale, et votre participation active renforce notre engagement envers l’excellence journalistique.

